lundi 8 septembre 2014

COMMISSION "CANTINE"


Commission "cantine"

La prochaine commission "cantine" - réunion trimestrielle consacrée à l'examen des menus de la cantine - se tiendra le jeudi 18 septembre à 18h00. Le projet de menus du premier trimestre n'est pas encore connu (retard de transmission du prestataire). Seuls ont été communiqués les menus du mois de septembre consultables ici. Si vous souhaitez faire remonter une remarque, n'hésitez pas à nous la transmettre par l'intermédiaire du mail :

parentsgragnague@gmail.com

Nous la relaierons lors  de la réunion.

vendredi 29 août 2014

INFORMATIONS SUR LE TEMPS D'ACTIVITE PERISCOLAIRE


Organisation horaire du Temps d'Activité Périscolaire (TAP)


Pour l'année scolaire 2014-2015, le Temps d'Activité Périscolaire sera organisé de la façon suivante.

Fin du temps scolaire à 16h15 (inchangé par rapport à l'année dernière).


Le lundi, mardi et jeudi, le créneau 16h15 - 18h45 est découpé en 3 parties :

de 16h15 à 17h15 : les enfants inscrits en TAP font leur activité, précédée d'un temps de goûter. Les autres enfants sont accueillis dans le cadre traditionnel de l'ALAE,
- de 17h15 à 17h30 : créneau "tampon" pour permettre la récupération éventuelle des enfants par leurs parents, sans précipitation et engorgement à la sortie. Quart d'heure "gratuit" au niveau de la tarification de l'ALAE,
- de 17h30 à 18h45 : activités ALAE classiques.

Particularité du vendredi : pas de TAP mais des activités "libres" de 16h15 à 17h15 ; enfants récupérables sur ce créneau sans supplément de facturation.


Précision : les enfants inscrits en TAP mais qui doivent prendre le bus scolaire (départ à 17h10) seront accompagnés au bus par un animateur avant la fin normale du TAP (17h15).


lundi 25 août 2014

COMPTE-RENDU DE LA RÉUNION SUR LES TRANSPORTS SCOLAIRES


Compte-rendu de la réunion sur les transports scolaires
du jeudi 21/08/2014 à la mairie de Verfeil


Participants :

H. DUTKO, maire de Verfeil,

C. ROUDIERE, maire de Saint-Marcel Paulel & conseiller général du canton de Verfeil,
P. SEILLES, maire de Bonrepos-Riquet,
Mme PEREZ et M. FELIX, chargés du transport scolaire au sein du conseil général,
M. TISSIER, représentant du transporteur Verdié,
M. BONNET, représentant du transporteur Teste,
Mme BALLESTER-LARRIBE,  représentante de la mairie de Gragnague,
1 conseiller municipal de Lavalette,
1 ATSEM représentant les accompagnateurs,
la directrice de l’école maternelle de Verfeil,
1 délégué des parents d’élèves de l’école privée Sainte-Thérèse de Verfeil,
A. THERON, délégué GIPEG.

Début de la réunion : 9h30


1. Quelques chiffres


En introduction, M. ROUDIERE rappelle que c’est par choix du conseil général que la gratuité des transports scolaires est assurée. Quelques chiffres sont énoncés : au niveau du département, 75000 élèves transportés pour une dépense moyenne annuelle de 650 €/enfant. Budget du CG31 pour les transports scolaire autour de 50 M€ (budget total du CG31 de l’ordre de 1,5 milliard d’€).

Au niveau du canton : 706 élèves transportés pour un budget de 454 k€.
M. ROUDIERE indique qu’avec la disparition programmée du conseil général, on ne sait pas si la gratuité perdurera.

2. Circuits de ramassage – Points d’arrêt


Un dossier distribué en début de réunion contient les cartes des 8 circuits de ramassage vers le collège de Verfeil (voir ici).

M. FELIX indique néanmoins que ces cartes ne sont pas à jour du fait d’un récent changement de logiciel au conseil général. Les bonnes cartes seront éditées en tout début d’année scolaire. Par ailleurs, les circuits sont susceptibles d’évoluer jusqu’à la Toussaint : ajout de points d’arrêt demandés avant la fin de l’année scolaire dernière, suppression des points d’arrêt antérieurs qui s’avèreraient inutilisés après la rentrée.
Les demandes de nouvel arrêt souhaité par les parents doivent parvenir suffisamment tôt dans l’année pour pouvoir être prises en compte en temps utile. Elles sont instruites par le CG31, en termes de pertinence (critère du rayon de 1 km maximum entre le domicile et le point d’arrêt) et de sécurité.
Certains points d’arrêt demandés dans la zone de Gragnague n’apparaissent pas sur les cartes fournies. M. FELIX indique qu’il faudra vérifier au cas par cas après la réunion avec la représentante de la mairie de Gragnague. 
M. FELIX rappelle que les chauffeurs ont pour instruction stricte de ne faire monter/descendre les enfants qu’aux points d’arrêt définis, lesquels ont été aménagés pour limiter les risques. Pas d’arrêt pour convenance personnelle. Mme PEREZ précise toutefois qu’il est possible d’obtenir une dérogation ponctuelle – descendre à un autre arrêt qu’au point d’arrêt nominal par exemple – à condition d’en faire la demande préalable par mail ou courrier.
Le transporteur Transports en Lauragais qui apparaît sur certains circuits est une filiale de Teste. 

3. Réclamations


Lorsqu’un parent veut déposer une réclamation, il doit déposer auprès de sa mairie une fiche d’incident. Celle-ci est transmise au service compétent du CG31 qui l’instruit et fait un retour.


4. Droit d’accès au service de transport


Mme PEREZ indique que le non-respect de la carte scolaire (affection d’un élève dans un autre établissement que celui de rattachement) entraîne la non-gratuité du transport. L’accès payant est envisageable mais dans la limite des places disponibles, ce qui ne peut être évalué qu’après la rentrée.


Demandes de carte de transport tardives : à faire par internet pour le collège ; à faire par courrier papier pour l’école et le lycée.


5. Gestion des problèmes de comportement

Il arrive que certains enfants soient un peu turbulents. Lorsque les chauffeurs ne parviennent pas à maîtriser la situation seuls, ils peuvent faire appel à la chargée de mission « Civisme et sécurité » du CG31. 128 interventions/médiations en 2013-2014.


6. Contrôle de la vitesse des bus


De temps en temps, des retours de parents stigmatisent la vitesse de certains bus, dont l’un semble faire l’objet de plus de réclamations que les autres → le bus « jaune ».

Sans remettre en cause la pertinence des réclamations, M. FELIX indique que tous les bus sont équipés de disque – sauf les petits bus à 9 places – et qu’ils sont bridés à 100 km/h. Les réclamations doivent suivre la voie normale : fiche d’incident à faire transiter par la mairie.

M. ROUDIERE demande s’il serait possible de communiquer aux parents réclamants les relevés de vitesse. M. FELIX indique que ce type de document technique n’a pas vocation à être transmis aux parents mais plutôt aux élus si ceux-ci en font la demande.


7. Ramassage vers le lycée de Lavaur


Il est assuré par la ligne 946 Toulouse/Graulhet et par une ligne spéciale Gragnague/Verfeil (voir ici). Les documents relatifs à ces deux liaisons sont fournis avec le dossier distribué en début de réunion. Néanmoins, le planning des horaires de la ligne 946 ne présente pas tous les horaires intéressants pour les élèves concernés, notamment en fin de journée. A compléter.


Cette année, le double rattachement aux lycées de Lavaur et de Saint-Sernin fait que des élèves bénéficient de la gratuité qu’ils aillent dans l’un ou l’autre de ces deux lycées. Mais s’ils vont dans un autre établissement, même proche de l’un des deux lycées nominaux (Ozenne par exemple), la gratuité n’est plus accordée.


8. Evolution des effectifs transportés


La commune de Gauré ne veut plus participer au Regroupement Pédagogique Intercommunal avec celle de Vallesville. Pas le même canton. Probable retour vers les écoles de Verfeil avec nécessité de prévoir le transport.


Pour atténuer la baisse des effectifs du collège de Verfeil, il est envisagé de rattacher les communes de Teulat, Montcabrier et Garrigues au collège de Verfeil, bien qu’elles soient dans le Tarn. Si cela se fait effectivement, nécessité de discussion entre les CG du Tarn et de la Haute-Garonne pour l’aspect transport. M. ROUDIERE indique que, s’il y a réciprocité par rapport au fait que les élèves de Verfeil vont au lycée de Lavaur, alors les choses ne devraient pas trop mal se passer.

M. TISSIER indique qu’un tel rattachement amènerait environ vingt-cinq élèves supplémentaires au collège.

9. Questions diverses


Demande du maire de Bonrepos-Riquet : création d’une ligne de bus pour relier sa commune à l’école de Gragnague.

Réponse du conseiller général : ce n’est pas envisageable car la commune de Bonrepos-Riquet est légalement rattachée au secteur scolaire de Verfeil. Les enfants de Bonrepos ont donc vocation à être scolarisés dans les écoles de Verfeil. A ce titre, ils bénéficient du bus qui relie leur commune d’habitation à Verfeil. Par ailleurs, si la liaison demandée était mise en œuvre, les écoles de Verfeil pourraient voir leurs effectifs diminuer dangereusement.
Regrets du maire de Bonrepos-Riquet.

Les horaires de la ligne spécifiquement dédiée à l’école de Gragnague (voir icisont-ils compatibles avec la nouvelle organisation de cette école pour la fin de journée (décalage des TAP de 1/4 d’heure) ?

Réponse de M. FELIX : il n’y a pas eu de demande de modification et il est trop tard pour modifier l’horaire actuel (départ du bus de l’école à 17h10).
Renseignement pris auprès de l’ALAE de Gragnague : les quelques enfants concernés écourteront leur TAP pour aller prendre leur bus.

Fin de la réunion : 11h15.



mercredi 18 juin 2014

LA MÉDIATION PAR LES PAIRS


Présentation de la médiation par les pairs


Certains petits conflits entre les enfants ne remontent pas jusqu'aux enseignants ou animateurs. Le partage des espaces ou des accessoires de jeux, les jalousies, les moqueries, les rivalités sont autant d'occasions de frictions. Ces conflits sont difficiles à arbitrer par des adultes, car on pourrait remonter indéfiniment l'enchaînement des "Il m'a fait ça" – "Mais c'est lui qui avait commencé d'abord" – etc.

Qu'est-ce que c'est ?

La médiation par les pairs a pour objectif d'apprendre aux enfants à gérer eux-mêmes leurs conflits, avec l'aide d'autres élèves formés et soutenus par les adultes de l'école. Les enfants médiateurs sont sollicités ou proposent leur aide en cas de conflit. La médiation ne débute que si les deux parties concernées le souhaitent, elle se déroule pendant un temps de pause, dans une salle close, en privé : deux médiateurs et les enfants en conflit.
La médiation comprend 4 étapes : description des faits par chaque "médié" successivement ; expression des sentiments et des désirs de chacun ; recherche et propositions de solutions par les médiés ; choix d'une solution satisfaisante pour les deux parties et engagement mutuel.
La médiation repose sur des règles. Pour le médiateur : rester neutre, être à l'écoute, tenir secret le contenu de la médiation, ne rien imposer mais permettre aux médiés de trouver leur propre solution. Pour les médiés : respecter l'autre – pas de violence, ni verbale, ni physique ; parler de soi et des faits objectifs, ne pas accuser l'autre ; écouter l'autre avec attention sans l'interrompre ; garder le secret sur ce qui s'est dit en médiation.

Pourquoi ?

Il me semble que l'école de Gragnague est particulièrement propice à cette démarche car je vois dans cette école un esprit d'accueil, une pratique de la non-violence dans la communication avec les enfants, une volonté de ne pas laisser les enfants difficiles ou différents sur le bord du chemin, une belle entente et un respect mutuel entre tous les acteurs de l'école – agents cantine, ATSEMs, enseignants, direction, animateurs, parents, élus. Parmi les élèves, il n'y a pas de problème de violence.
La gestion pacifique des conflits et la communication non-violente ne sont pas naturelles. Ce sont des habiletés sociales qui nécessitent un apprentissage. La plupart des adultes n'ont pas ou peu entendu parler de ces notions, et si certains ont appris « sur le tas », beaucoup manquent d'outils adaptés à la gestion de leurs propres conflits ou des disputes de leurs enfants.
Les élèves de l'école, s'ils sont entraînés à la gestion des conflits, apporteront et transmettront ces compétences dans leurs familles aujourd'hui, et les utiliseront également plus tard dans leur entreprise, dans leur voisinage, dans leur future famille.

Comment ?

En général, ce genre de démarche s'inscrit dans le projet d'école. La première étape est la formation des adultes intéressés par le projet, soit via une association, soit en auto-formation. Puis une information et une sensibilisation de tous les élèves permet de faire connaître le rôle des médiateurs et de récolter des candidatures d'élèves de CM1/CM2. Les candidats sélectionnés suivent une formation dispensée par les adultes du projet. Après leur formation, les enfants assurent une permanence dans la cour de récréation à tour de rôle. Ils sont identifiables par tous (brassard, dossard ou étiquette créée par les élèves), soutenus par tous les adultes de l'école (information, orientation vers la médiation) et encadrés par les adultes du projet.
Il est évident que ce projet demande une forte motivation et implication des acteurs de l'école qui voudront y prendre part. Or, ces acteurs donnent déjà beaucoup de leur temps et de leur énergie pour l'école et les élèves. On peut envisager de ne pas limiter l'assiette de recrutement au seul personnel de l'école, mais de l'étendre aux parents d'élèves, à des enseignants retraités souhaitant garder un lien avec l'école, voire même à des élus ou des employés municipaux ou de la communauté de communes.
Le coût financier peut également être un frein, mais le faible taux de rotation du personnel de l'école de Gragnague permet de rentabiliser sur le long terme les efforts engagés. On peut également choisir une auto-formation de l'équipe à partir notamment du livre « Contre violence et mal-être ». Cette option présente cependant un risque plus élevé d'échec du projet.

Quels bénéfices peut-on en attendre ?

Au-delà de son objectif nominal de prévention des violences, la médiation est un facteur de paix : pas de perdant, mais deux gagnants ; pas de sentiment d'injustice ; pas de rancœur menant à des conflits ultérieurs ou à une animosité larvée au long cours.
En effet, les conflits non réglés peuvent avoir une influence néfaste sur le travail des enfants et l'ambiance en classe. La mauvaise humeur, la rancœur, la colère ne sont pas favorables à la concentration et à la coopération entre les élèves et avec l'enseignant. Les conflits peuvent également créer ou renforcer des phénomènes de « clans », les camarades ayant tendance à prendre parti pour l'un ou l'autre protagoniste.
La médiation permet à l'enfant qui se sent victime, qui ne comprend pas pourquoi ça lui est "tombé dessus", de voir l'enchaînement des causes et donc de restaurer son sentiment de sécurité.
D'autre part, l'enfant qui a eu le comportement objet du conflit, lui, a le sentiment de s'être fait justice pour une raison qui lui semble valable. La médiation permet à cet enfant d'exprimer les raisons de sa colère, de prendre conscience des conséquences de ses actes sur les autres et de comprendre qu'il peut régler ses différends pacifiquement.
Une volonté forte de sélectionner des enfants médiateurs parmi les élèves dont le comportement pose souvent problème est un pari gagnant car il leur permet d'apprendre à contrôler leurs réactions pour rester neutres, de développer leur compréhension des motivations des autres et des conséquences de leurs actes. Se sentir valorisé par leur rôle de médiateur les aide à utiliser positivement leur énergie et restaure leur estime de soi.
Les écoles ayant mis en place le dispositif de médiation par les pairs ont observé un changement radical de comportement en classe des élèves réputés difficiles après leur intégration aux équipes de médiateurs. Ils deviennent des éléments calmes et moteurs.
Les enfants apprennent à exprimer leurs sentiments, à contrôler l'expression de leur colère ou de leur peine. Ils développent leur empathie et des compétences d'introspection. Ils acquièrent une culture de la négociation de solutions gagnant/gagnant. Ces aspects sont particulièrement positifs pour les enfants introvertis, qui ne doivent donc pas être négligés dans la constitution des groupes de médiateurs : Ce rôle leur permet de développer leur expression orale et leur donne confiance en leurs capacités.
L'ensemble de ces habiletés sociales seront utiles à ces enfants tout au long de leur vie scolaire, familiale, professionnelle et sociale.
La médiation par les pairs constitue un outil supplémentaire de gestion des conflits, crée un maillage plus fin pour rattraper et faire progresser des élèves qui ont plus de difficultés que les autres à réguler leur comportement. Elle crée un espace de confiance, où les enfants en conflit savent qu'ils seront écoutés sans être jugés ni sanctionnés. Les témoins ou les protagonistes hésitent donc moins à signaler un problème : il ne s'agit plus de délation, puisqu'il n'y a pas de relation d'autorité ni de risque de sanction.
Le fait de régler eux-mêmes, entre enfants, leurs conflits, développe leur autonomie et leur confiance en soi. « S'ils peuvent le faire, moi aussi je peux... » devenir médiateur ? Négocier calmement avec mes frères et sœurs, ou mes parents ?

Une autre piste…

Enfin, en attendant de mettre en place ce projet, ou si ces arguments ne vous ont pas convaincus, il est possible de commencer par former les élèves à une forme très simplifiée de communication non-violente, adaptée aux capacités des enfants dès la maternelle : les « messages clairs » extraits des publications de Danielle Jasmin.
Il s'agit d'encourager les enfants, lorsqu'ils éprouvent une émotion forte (joie, plaisir ou peine, peur, colère), à l'exprimer de façon structurée sentiment/faits. Par exemple : « Je suis heureux parce que tu joues avec moi. » ou « J'ai de la peine parce que tu te moques de moi. ». Ils peuvent encadrer ces messages clairs par une introduction « Je vais te faire un message clair. » et une question « As-tu compris ? » pour attirer l'attention du destinataire et lui demander un retour.
Cette méthode est très rapide à mettre en place et à expliquer aux élèves. On peut leur demander de l'appliquer, pour s'entraîner, aux émotions qu'ils viennent de vivre dans la journée. Ensuite, tout est affaire de répétition pour les amener à l'utiliser spontanément : « Il m'a fait çaaaaa !!! »-« Qu'est-ce que tu ressens ? De la peine ? De la colère ? »-« D'accord, alors va lui faire un message clair, dis-lui. »


Quelques vidéos


Des petits médiateurs à l'école (Toulouse)
École primaire Maurice Bécanne à Toulouse : Témoignage sur la médiation par les pairs
(auto-formation – pas poursuivi)

Médiation par les pairs
École Marcel Thiry en Belgique : Simulation d'une médiation par les pairs

Médiation scolaire
Communauté de communes du Clermontais (Hérault) : Témoignages d'élus, enseignants, élèves, parents sur la médiation par les pairs


Quelques textes

Les messages clairs
Les enfants peuvent pratiquer entre eux une communication non-violente simplifiée, de façon autonome
Mise à jour : Danielle Jasmin, l'auteure de la méthode des messages clairs a mis au point et conseille maintenant une nouvelle formulation : sentiments puis faits → "Je suis en colère parce que tu as pris mon ballon."

Pour une école citoyenne à la mesure de tous : les enfants médiateurs
Témoignage sur le cheminement d'une école vers la médiation par les pairs et les messages clairs.

La médiation
Simple et courte présentation du processus d'une médiation.

Contre violence et mal-être – la médiation par les élèves
Livre de formation à la médiation par les pairs (93 pages) mis à disposition gratuitement.


Quelques associations

Génération Médiateurs
Contact Midi-Pyrénées :
Yolaine de Brichambaut Domercq
31130 Balma
05 61 24 46 63

MédiActeurs Nouvelle Génération
3 impasse Jean de Villiers 95400 Villiers le Bel
mediacteurs.ng@gmail.com

Centre de ressources sur la non-violence Midi-Pyrénées
11 allée de Guérande 31770 Colomiers
05 61 78 66 80


mercredi 28 mai 2014

RÉSULTAT DU SONDAGE SUR LE PROJET D'EXTENSION DE LA CANTINE

Résultats du sondage sur
le projet d'extension de la cantine

Deux questions étaient posées.

QUESTION 1 : quelle est votre position sur la mise en place d’un self-service pour les enfants de l’élémentaire ?


Favorable : 54,3 %          Défavorable : 31,4 %          Sans opinion : 14,3 %


QUESTION 2 : quelle est votre position sur la mise en place d’une préparation locale des repas par un-e cuisinier-ère ?


Favorable : 88,6%          Défavorable : 2,9%          Sans opinion : 8,6 %

mardi 20 mai 2014

COMPTE-RENDU DE LA TROISIÈME RÉUNION SUR L'EXTENSION DE LA CANTINE SCOLAIRE


Compte-rendu de la troisième réunion sur l'extension de la cantine scolaire
du lundi 19/05/2014


Participants

4 agents de cantine et ATSEM, 3 personnes de l'équipe municipale (Didier Averseng, Hélène Bruneau, Liliane Guillotreau), 1 fonctionnaire territorial (Julia Ansola), 1 déléguée parents FCPE (Audrey Crebassa), 3 délégués parents GIPEG (Marianne Climaco, Alain Théron, Arnaud Varinois), 1 représentante  de l'ALAE (Billy Girod).




Début de la réunion : 18h00

Retour sur le sondage des délégués GIPEG

En introduction, la municipalité souhaite évoquer le sondage diffusé par les délégués GIPEG dont elle remet en cause la pertinence.

Municipalité : la formulation des informations données laisse penser que la cantine ne propose actuellement pas de « bio » ni de produits locaux. Or, le cahier des charges appliqué par le prestataire SCOLAREST exige 30% de bio, ainsi que des produits de saison.

Délégués GIPEG : la formulation des informations ne remet nullement en cause les points positifs qui existent à l’heure actuelle. Elle appelle simplement à un progrès par rapport à la situation présente – c’est le sens du mot « amélioration » utilisé dans le texte du sondage – en accroissant par exemple la proportion de « bio » dans les menus.

Municipalité : le fait de demander aux parents leur avis sur la préparation sur place des repas de la cantine peut laisser penser que cette possibilité est envisagée à court ou moyen terme. Or, cela n’a jamais été envisagé.

Délégués GIPEG : nous regrettons que la solution d’une préparation locale n’ait pas fait l’objet d’une analyse préalable. Nous pensons que le profond réaménagement des locaux est une occasion trop rare pour ne pas en tirer un meilleur parti. Il faudrait la saisir pour mettre la cantine en capacité d’assurer une préparation locale, si celle-ci est décidée un jour. Cela évitera d’avoir à tout recasser ultérieurement.

Municipalité : la taille intermédiaire de la commune de Gragnague ne permet pas d’envisager les engagements que nécessiterait une préparation locale. Par exemple, il faudrait embaucher 2 cuisiniers-ères et gérer tous les aspects qui vont de pair avec (congés, absence pour maladie, voire  grève). Par ailleurs, le fait de passer à une préparation locale ne permettrait pas forcément d'améliorer la qualité gustative et diététique des repas.

Délégués GIPEG : une telle évolution pourrait s’envisager dans le cadre de l’intercommunalité.

Municipalité : si on envisageait de passer à l'échelle de la communauté de communes pour atteindre un nombre d'enfants suffisant, l’investissement serait considérable pour la commune de Gragnague.

Délégués GIPEG : ce n’est pas évident. Et si cela peut permettre de développer davantage l’approvisionnement local, pourquoi pas ?

Municipalité : le fait de passer à une préparation locale ne permettrait pas de passer à un approvisionnement local : les normes d'hygiène en restauration scolaire n'autorisent à recevoir que des légumes déjà lavés et épluchés. Le fournisseur doit, non seulement pouvoir fournir d'importantes quantités quotidiennement, mais également disposer de suffisamment de main d'oeuvre et être équipé d'une chambre froide suffisante pour mener ces deux opérations, puis acheminer les légumes en respectant la chaîne du froid. Ni M. Lakanal ni l'association "Les Jardins du Girou" ne sont en mesure de remplir ces conditions. Ces deux producteurs locaux sont dimensionnés pour la vente aux particuliers, et ont vocation à fournir les particuliers, pas la restauration scolaire. Pour les autres groupes d'aliments (viande, fruits...), il n'y a pas non plus de producteur local.
Cela souligne que les parents ne connaissent pas les contraintes induites par l’organisation d’une préparation locale.

Délégués GIPEG : c’est à ceux qui sont en responsabilité et en possession exclusive des informations nécessaires qu’il appartient d’étayer les choix qui sont faits. Les parents d’élèves font des propositions, émettent des idées. Ils ne sont pas décisionnaires dans la gestion de la commune ; ils sont simplement citoyens et « lanceurs d’alerte ».

Agent de cantine : à propos du « bio » → lorsqu’a été organisée une semaine « bio », il a été constaté que les enfants n’appréciaient pas et qu’il fallait jeter beaucoup de nourriture. Ils n’aiment ni les steaks de soja, ni les pois cassés, etc.

Délégués GIPEG : il y a manifestement une confusion entre « produits bio » et « produits de consommation marginale ». Il existe des frites « bio », des steacks « bio », etc. autant de produits que les enfants mangeraient avec autant de plaisir que s’ils n’étaient pas « bio ».

Municipalité : proposition est faite de demander au prestataire SCOLAREST d'évaluer le surcoût qui serait induit par le passage à un approvisionnement 100% bio.

Projet extension cantine

Délégués GIPEG : le coût au mètre carré de l'extension de la cantine semble élevé. Que comprend ce projet, et comment a été calculé ce coût ?

Municipalité : l'objectif de ce projet est multiple :
- création d'une nouvelle salle de restauration de 90 m² environ.
- agrandissement et rénovation de la zone de préparation. Création de deux zones séparées préparation froide / préparation chaude. Création de vestiaires pour le personnel. Création d'une zone pour les déchets.
- amélioration acoustique et du chauffage de la salle existante.
Afin de calculer un ordre de grandeur du coût de ce projet, l'architecte a pris en compte le prix moyen par m² observé habituellement en restauration scolaire.
En raison des normes d'hygiène et de sécurité applicables, le coût moyen au m² est de loin plus élevé que lors d'une construction pour un particulier.

Délégués GIPEG : il est surprenant que le surcoût soit si important.

Déléguée FCPE : intervention pour dire que la question du budget est secondaire par rapport au bien-être des enfants.
Municipalité : le surcoût est imputable à plusieurs postes.
Par exemple, pour la zone de préparation, des équipements coûteux sont à prévoir. L'optimisation acoustique des salles de restauration induit également un surcoût important. L'amélioration acoustique et du chauffage de la salle existante est évaluée à 65000 euros. Le nouveau bâtiment est évalué à 180000 euros. Un autre poste est également évoqué, pour un montant de 50000 euros. Il correspond aux « études », notamment l’étude de sol.

Délégués GIPEG : quelle solution technique est envisagée pour l'amélioration acoustique des salles de restauration ?
Municipalité : une visite l'école des Ponts-Jumeaux a été réalisée. Elle s’inscrit dans un projet de développement durable est considérée comme une cantine « modèle ». Le projet gragnaguais ambitionne d'utiliser les mêmes moyens techniques que ceux mis en place dans cette école : panneaux acoustiques aux murs et « ronds » au plafond.

Délégués GIPEG : des solutions sont-elles envisagées pour rendre la cantine plus économe en énergie (BBC, panneaux solaires,…) ?

Municipalité : cette idée est à prendre en compte. L'amélioration du chauffage dans le bâtiment existant est déjà prévue ; le nouveau bâtiment sera construit selon des techniques modernes.

Délégués GIPEG : quelle répartition des salles a été décidée ?

Municipalité : suite à la proposition des agents cantine, le self élémentaire devrait être mis en place dans la nouvelle salle, tandis que la salle existante serait affectée à la cantine maternelle.

ALAE : l'organisation de la pause méridienne va forcément être modifiée. Les ateliers dirigés de durée fixe devront être remplacés par des activités ouvertes. Seules les activités au city park resteront des ateliers dirigés pour des raisons de sécurité. Cependant, cela ne pose pas de problème dans la mesure où ces ateliers dirigés du midi peuvent être déplacés le soir et s'intégrer aux ateliers TAP. D'autre part, dans la mesure où la gestion d'un self mobilise moins d'animateurs qu'une cantine, les animateurs pourront travailler en binôme. Les conditions seront plus confortables à la fois pour les enfants et pour les animateurs.
La circulation dans les couloirs va également être modifiée. Il faudra prévoir une gestion des couloirs par un animateur ALAE. La différence principale avec le self de Lapeyrouse est que les enfants ont vue sur la file d'attente du self depuis tous les espaces de jeux du midi (cour, sport...). Avant de partir manger, ils peuvent donc vérifier la longueur de la file d'attente. A un moment, des drapeaux rouge / vert étaient utilisés pour signaler aux enfants l'état de la file d'attente.

Municipalité : on pourrait envisager un équivalent avec des lumières télécommandées rouge / vert, ou des talkies-walkies entre l'animateur qui gère les couloirs ou la salle et les animateurs des activités.

ALAE : il faut également trouver une solution pour permettre aux enfants de déposer  leurs manteaux (hiver) ou chapeaux (été) en entrant, et de les reprendre en sortant.

Municipalité : on peut ajouter un couloir avec suffisamment de porte-manteaux et des lave-mains, accolé à la nouvelle salle de restauration du côté de la cour maternelle.

Agents de cantine : nous souhaiterions une porte pour créer un accès direct entre la nouvelle salle de restauration et la salle existante, et une porte d'accès au local poubelle.

Municipalité : c’est noté.

Délégués GIPEG : sera-t-il possible de stocker dans les frigos les gamelles fournies par les parents pour les enfants allergiques ou suivant une alimentation spécifique ?

Municipalité : oui, c'est déjà possible.

Fin de la réunion : 19h30

lundi 19 mai 2014

ÉLÉMENTS DE RÉFLEXION SUR LE RÉAMÉNAGEMENT DE LA CANTINE


Entretien avec l'ALAE : fonctionnement actuel de la cantine et de la pause méridienne

Objectif

Le but de cet entretien est de recueillir des informations factuelles sur le fonctionnement actuel de la pause méridienne, afin de comparer avec le fonctionnement observé lors de la visite du self de Lapeyrouse-Fossat.

Rq : les réponses ne doivent pas être prises à l'unité près, il s'agit d'ordres de grandeur.

Participants
Marie-Charlotte (ALAE) – Marianne Climaco (DP GIPEG)

Questions – Réponses

- Actuellement, quel est le nombre de places assises dans la salle de cantine ?
=> 152

- Surface ?
=> 99 m²

- Nombre moyen d'enfants de maternelle (TPS-GS) mangeant à la cantine ?
=> 88

- Nombre moyen d'enfants de l'élémentaire (CP-CM2) mangeant à la cantine ?
=> 140

- Nombre moyen de personnes encadrant les enfants le midi ?
=> 10 animateurs au total, plus 2 ATSEM pour la maternelle (repas + sieste), plus 4 agents cantine pour le service. Dans le fonctionnement de la cantine, aucun animateur n'est affecté à la surveillance des couloirs, car aucun enfant n'est censé transiter seul dans les couloirs : ils sont soit en activité, soit à la cantine. Pour s'en assurer, tous les animateurs ayant vue sur les couloirs (cour, salle de motricité...) surveillent qu'aucun enfant ne s'y trouve.
Au 1er service (maternelle + CP/CE1), 5 à 6 animateurs en cantine pour l'élémentaire + 3 animateurs et 2 ATSEM pour la maternelle. Les autres animateurs encadrent les activités.
Au 2ème service (à partir du CE2), 5 animateurs en cantine. Les autres animateurs encadrent les activités.

- Comment sont constituées les tablées ?
=> Au 1er service (TPS-CE1), les enfants choisissent leurs camarades de table. En majorité, les enfants d'une même table sont de la même classe. Les GS sont parfois mélangés avec des enfants un peu plus grands pour préparer la transition maternelle/élémentaire. Les enfants se groupent à l'entrée et prennent une table quand leur "groupe tablée" est complet.
Au  2ème service, les enfants forment des groupes de 8 ou 7 et se placent.

- Y a-t-il de la casse ?
=> Il y a très peu de casse. Il arrive, rarement, que des verres soient renversés et cassés au moment où les enfants les empilent pour débarrasser la table.

- Comment s'assure-t-on que les enfants goûtent de tout ?
=> Les animateurs mangent avec les enfants à la cantine, un animateur gère 2 tables. Les animateurs vérifient les assiettes à la fin de l'entrée et du plat. Les animateurs peuvent servir les enfants pour s'assurer que chacun prend de tout en quantité raisonnable (ni trop, ni trop peu), et pour que cette étape ne prenne pas trop de temps.

- Y a-t-il beaucoup de restes jetés ?
=> Peu de restes en général. Le gaspillage a beaucoup diminué depuis le dernier changement de prestataire : les repas sont bons, bien cuisinés.

- Le temps passé à table convient-il aux enfants, ou bien le rythme est-il trop lent ou trop rapide ?
=> En moyenne, les enfants mangent dans les temps, et il n'y a pas de temps mort. Sur des cas particuliers, il peut parfois y avoir des décalages : s'il y a un plat unique (ex. : lasagnes), les enfants mangent plus rapidement, et s'il y a un fruit à éplucher (ex. : orange), il peut arriver qu'ils n'aient pas le temps de se resservir de ce fruit.

- Comment s'organisent les activités méridiennes ?

=> Cette année, depuis l'instauration des TAP, l'ALAE propose des activités ouvertes hebdomadaires, auxquelles s'ajoutent des évènements annuels, et un projet jardinage sur toute l'année scolaire. Les activités durent de 30 à 45 minutes. Les enfants choisissent leur activité et y restent du début à la fin.

samedi 10 mai 2014

SUITE DU PROJET DE RÉNOVATION DE LA CANTINE


Information et consultation sur le projet de rénovation de la cantine

La réflexion sur le projet de rénovation de la cantine scolaire va bientôt arriver à son terme. Pour vous permettre d’y être associé(e) et de donner votre avis, nous diffusons les éléments d’information essentiels et mettons en place une consultation fondée sur un questionnaire téléchargeable ici.

Vous pouvez y répondre soit directement par mail  utiliser l'adresse parentsgragnague@gmail.com  soit en retournant le formulaire dans le cahier de liaison de votre enfant.

Les informations essentielles

Objectif du projet et budget : création d’une seconde salle à manger ; rénovation globale de la salle à manger actuelle et des locaux de préparation. Voir le plan iciMontant des travaux évalué à 500 000 €.

Projet de fonctionnement : à l’heure actuelle, il est envisagé que la restauration des enfants de l’élémentaire se fasse dans l’une des salles à manger agencée en self-service. Afin d’éviter le gaspillage, il n’y aurait pas de choix d’entrée, de plat ni de dessert. Pour la maternelle, le fonctionnement actuel serait reconduit : enfants servis à table lors d’un service commun dans l’autre salle à manger. La disposition finale (quels enfants dans quelle salle à manger ?) n’a pas encore été arrêtée.

Comparaison : une visite de la cantine de Lapeyrouse-Fossat a été réalisée le lundi 31 mars afin d’évaluer le fonctionnement au quotidien du self-service local. Le compte-rendu de cette visite est consultable ci-dessous (article du 09/04).

Les questions en suspens

La configuration de l’école : en l’état, est-elle adaptée à la mise en place d’un self-service ? L’implantation d’un self a-t-elle été correctement évaluée ? Problème de gestion de la file d’attente et de la circulation des parents/enfants à midi.

Le confort acoustique : l’un des motifs du réaménagement engagé est de remédier au problème du bruit qui nuit actuellement autant aux enfants qu’au personnel de service. Quels sont les moyens envisagés pour atteindre effectivement cet objectif ?

L’organisation de la pause méridienne : comment articuler les activités de l’ALAE – et également l’APC (aide pédagogique complémentaire) – avec le fonctionnement d’un self ? L’ALAE ne risque-t-elle pas d’être réduite à l’état d’une simple garderie tournante entre midi et 14h00 ?

Le contenu des assiettes : le nécessaire réaménagement de la cantine pourrait-il s’accompagner d’une amélioration des conditions diététiques offertes à nos enfants ? A court terme, indépendamment de la question self ou pas self, il faut favoriser l’approvisionnement local et saisonnier. A plus long terme, la mise en place d’une cantine permettant une préparation locale des repas est-elle envisageable (la cantine actuelle ne sert qu’à réchauffer des plats produits par un prestataire) ? La réflexion sur cette piste innovante est à engager dès à présent.

mardi 29 avril 2014

COMMISSION "CANTINE"


Commission "cantine"

La prochaine commission "cantine" - réunion trimestrielle consacrée à l'examen des menus de la cantine - se tiendra le lundi 12 mai à 18h00. Le projet de menus du troisième trimestre est consultable ici. Si vous souhaitez faire remonter une remarque, n'hésitez pas à nous la transmettre par l'intermédiaire du mail :

parentsgragnague@gmail.com

Nous la relaierons lors  de la réunion.

mercredi 23 avril 2014

INTERIM A LA DIRECTION DU CENTRE DE LOISIR


Remplacement temporaire à la direction du centre de loisir

Madame Billy GIROD, directrice de l'ALAE-ALSH, est actuellement absente. Son intérim est assuré depuis lundi 14/04 par monsieur David EZAZIAN pour une durée d'au moins 3 semaines.

mercredi 16 avril 2014

MODIFICATION DU PASSAGE EN CANTINE


Modification du passage en cantine

Information transmise par la mairie le mardi 15/04.

« Jeudi 17/04, le nombre d’enfants présents à la cantine lors du premier service dépassera le nombre de places assises possible. Par conséquent, ce jeudi, et lorsque le problème se posera de nouveau, la classe de CE1-CE2 de madame CLAUSSIN mangera au second service à 13h00.

Les enfants seront prévenus mercredi par le centre de loisir afin d’être préparés jeudi midi. »

mercredi 9 avril 2014

COMPTE-RENDU DE LA VISITE DE LA CANTINE DE LAPEYROUSE-FOSSAT


Compte-rendu de la visite de la cantine de l'école de Lapeyrouse-Fossat
Lundi 31 mars 2014

Une visite de la cantine de l'école de Lapeyrouse-Fossat a été organisée par la municipalité à l'intention du personnel municipal de service en cantine et des délégués des parents. Il s'agissait de voir comment fonctionne au quotidien le self local. 

Eléments recueillis par notre « envoyée spéciale » Bénédicte RAYNAUD.

200 enfants mangent à la cantine (50 maternelles et 150 au self, du CP au CM2)

1. La salle du self
- Self sans choix (1 entrée, 1 plat chaud, 1 dessert), tous les enfants prennent les 3.
- 52 places assises.
- Durée moyenne du repas : 30 min pour les CP et 20 min pour les autres.
- 2 tables de 6 à 8 sont réservées pour les CP dans la zone qui jouxte le self.
- Les CP sont prioritaires. 
- Aucune casse ou incident durant notre présence (30 minutes)
- 1 animatrice gère seule la salle self (au début elles étaient 2 puis elles se sont rendues compte que ce n’était pas utile) 
- Les CP demandent à l’animatrice systématiquement (en levant le doigt pour l’appeler) l’autorisation de passer au plat suivant. C’est un moyen de contrôler ce qu’ils mangent et de les obliger à goûter tous les plats.
- L’animatrice leur coupe la viande.
- Les plus grands sont complètement autonomes.
- En fin de repas, chacun ramène son plateau sur une échelle près de la plonge.

2. L’entrée dans le self
Une animatrice gère l’entrée des élèves et vérifie que tous les inscrits mangent car parfois les CP pouvaient oublier ; c’est pour cela « qu’ils sont devenus prioritaires ».
Les enfants arrivent de la cour ou de la salle de garderie.
Il n’y a pas de file d’attente, l’animatrice constitue au fur et à mesure des groupes de 6 à 10 selon les tables qui se libèrent. Elle va les chercher dans la cour. Certains enfants constituent eux-mêmes un groupe, le disent à l’animatrice, et quand une table est disponible, elle les appelle. Aucun enfant n’est contraint de déjeuner avec un groupe qu’il ne connait pas sous prétexte de remplir les tables, d’ailleurs des places restent libres.
Un panneau avec une fiche nominative pour chaque élève se trouve devant l’entrée (même principe que notre panneau du CLAE). Avant son passage, l’élève la retourne puis rentre se laver les mains avant de récupérer son plateau, ses couverts et d’aller se servir.
Quand nous sommes arrivés, les enfants avaient déjà débuté le repas. Nous n’avons donc pas assisté à la première mise en place. Quid de l’organisation de cette première installation, qui peut regrouper une cinquantaine d’enfants en même temps ?

3. Activités méridiennes
Ces activités sont basées essentiellement sur le sport (parties courtes de 15 à 30 minutes) permettant de faciliter le turnover ; également des activités à l’intérieur de la salle de garderie (perles, jeux de société, etc.) qui peuvent être interrompues le temps du repas et poursuivies après. Information obtenue auprès d'une animatrice car nous n’avons pas visité tout le site mais seulement la cantine.

4. Impressions personnelles
Pas beaucoup de bruits, les enfants avaient l’air d’être bien ; ils mangeaient à leur rythme.
En revanche certains grands mangent très très rapidement.

mercredi 26 mars 2014

COMPTE-RENDU DU CONSEIL D’ÉCOLE DU 2ÈME TRIMESTRE


Compte-rendu du conseil d'école
du mardi 25 mars 2014


Présents : 
• enseignants : Stéphane BEGUE, Christelle CLAUSSIN,  Valérie FARKAS, Luc JALABERT (directeur), Evelyne LACHAUME, Marie-Hélène PALOMBA, Valérie MATERNE, Marie-Françoise VIDAL, Sébastien ZAMORA,
• municipalité : Daniel CALAS (maire), Liliane GUILLOTREAU,
• centre  de loisir (ALAE-ALSH) : Billy GIROD absente/excusée,
• déléguée départementale de l’éducation nationale (DDEN) : Janine FRAYRET absente/excusée,
• délégués FCPE : Emilie AMBILLE, Marie-Laure DEJEAN, Laurence MOLINIER, Carine MORELLE,
• délégués GIPEG : Christelle CAZEAUX, Marianne CLIMACO, Bernard MARTIN, Bénédicte RAYNAUD, Pierre SCHNEE.


Sommaire :

1. Projet d'école, vie de l'école
2. Questions des délégués des parents d'élèves
3. ALAE
4. Restauration scolaire
5. Amis de l'école
6. Fonctionnement, amélioration de l'école
7. Fin

Début du conseil : 18h10

1. Projet d'école, vie de l'école

Projets de classe

CE2 – Mme VIDAL : mardi 1/04, est prévu un parcours d'énigmes à Toulouse, sur le thème d'une initiation à la sécurité routière et aux premiers secours. Les enfants auront un diplôme à la fin du rallye.

CM1 – CM2 – M. ZAMORA et Mme FARKAS : la rencontre d'échec est prévue à Buzet le 25/04.

CP – CE1 – Mme MATERNE : le projet d'inviter les parents à un goûter autour des pommes s'est conclu le 25/02. Il comprenait la décoration de la classe, des chansons et des comptines, des travaux écrits sur les recettes, et en découverte du monde, des travaux sur la pomme, le pommier, les 5 sens... Le goûter a eu lieu le 25/02 et s'est bien déroulé.

CP – Mme LACHAUME : la fête du 100ème jour d'école a eu lieu le mardi 18/02, avec des jeux et des défis autour du nombre 100, et s'est terminée par un goûter. Les photos sont affichées dans le couloir en face de la salle de classe.

CP – Mme LACHAUME : le projet des 48h00 des petits artistes avance. Il aura lieu du jeudi 19/06 au samedi 21/06 au matin. Le projet est préparé toute l'année par un travail sur les contes, plus particulièrement sur le loup, et sur la forêt en découverte du monde.
Le jeudi et le vendredi auront lieu des ateliers en demi-groupe avec une conteuse et un peintre. Ces ateliers consistent à produire des peintures et à créer des récits. Le vendredi soir, les enfants reviennent à l'école à 20h00 en pyjama. Les parents installent les enfants et visitent l'exposition des productions des enfants jusqu'à 20h30. De 21h00 à 22h15, les enfants font des jeux dans la salle RASED et écoutent des contes dans la BCD. De 22h15 à 22h30, les enfants se regroupent et échangent sur ces 2 jours. A 22h30, les enfants rejoignent le dortoir avec leur lampe de poche et peuvent dormir ou lire le livre qui leur est offert à cette occasion. Le lendemain matin, à 9h00, petit déjeûner à l'école.
Le budget total est de 1975 € (86 € par élève), financé par la coopérative scolaire. Les accompagnants sont Evelyne LACHAUME et son mari, la conteuse pendant la soirée, et 3 ou 4 parents. Mme LACHAUME a besoin de l'accord de la mairie pour les locaux. M. CALAS indique que la réponse écrite, positive, lui parviendra le lendemain du CE. Mme LACHAUME attend l'accord de l'inspection académique avant de présenter le projet aux parents.

Maternelle : peut-être des spectacles en maternelle, projet en cours d'élaboration.

Maternelle : une nouvelle exposition en préparation : "Z'animaux". Des productions en 2D et en 3D. Le vernissage aura lieu le vendredi 25/04 à partir de 17h.

2. Questions des délégués des parents d'élèves

Piscine

Les délégués FCPE indiquent qu'un nombre significatif de parents demandent une reprise de l'activité piscine.

Les enseignants rappellent les raisons qui ont amené à l'arrêt de cette activité :
- un seul maître nageur au lieu de deux,
- manque de parents accompagnants,
- le créneau, en matinée, prend la matinée complète – 3h sur les 26h de la semaine, pendant 10 semaines – pour 40 minutes dans l'eau,
- l'absentéisme élevé,
- l'évolution de la législation, qui exige le passage d'un brevet pour les parents accompagnants.

Les enseignants sont conscients de l'importance de cette activité et des bénéfices pour les enfants lorsque les bonnes conditions sont réunies. Cependant, ils estiment que dans les conditions des 2 dernières années d'exercice de cette activité, l'investissement est trop lourd par rapport au bénéfice retiré. Par ailleurs, suite à l'arrêt de l'activité, le créneau est maintenant perdu pour l'école de Gragnague.

Poids des cartables

Les délégués FCPE évoquent le problème des cartables trop lourds en CE2/CM1/CM2 et demandent s'il est possible de guider les enfants pour qu'ils n'emportent que le strict nécessaire.

Les enseignants répondent qu'ils expliquent aux enfants ce qu'ils doivent mettre dans le cartable, ils utilisent un affichage. Cependant, certains élèves, de peur d'oublier quelque chose, mettent tout dans leur cartable systématiquement. Le vendredi soir, le cartable est plus chargé, et certains élèves oublient de le vider dans la journée du lundi et repartent chargés inutilement. Lorsqu'un parent alerte un enseignant sur ce problème, ce dernier surveille plus particulièrement l'enfant en question.

Classes de maternelle

Les délégués FCPE indiquent que certains enfants de maternelle ont été surpris de ne pas changer de salle de classe en passant de PS en MS.

M. JALABERT indique que cela est inévitable avec les classes à double niveau.

Relations grands/petits en élémentaire

Les délégués FCPE remontent des plaintes concernant l'attitude des CM2 vis-à-vis des plus jeunes qu'eux, dans la cour de récréation : insultes, bousculades, empêchements de jouer...

M. JALABERT indique qu'un seul cas de violence envers des maternelles a été remonté et a été réglé. Pour le quotidien, les jeux des grands et des petits de l'élémentaire sont séparés selon un planning de partage des zones et des accessoires de jeu (roues...)
Les enseignants déplorent que ni les enfants ni les parents ne signalent les conflits immédiatement, ce qui permettrait de les régler efficacement. Ils ont l'impression d'une "loi du silence" tacite parmi les enfants ou d'une appréhension à demander de l'aide aux adultes.

Les délégués GIPEG proposent de mettre en place un groupe d'enfants médiateurs volontaires, identifiables par des brassards ou des dossards, qui seraient moins intimidants que les enseignants.

Passage à 4,5 jours

Les délégués GIPEG demandent aux enseignants d'indiquer leurs impressions sur l'effet du passage à 4,5 jours sur les enfants.

GS – Mme PALOMBA : Les enfants sont plus fatigués. La plupart restent au TAP jusqu'à 17h. Ils ne sortent donc pas plus tôt et viennent le mercredi en plus.

CP – Mme LACHAUME : idem GS.

CP/CE1 – Mme MATERNE : Les enfants sont plus fatigués, mais ils sont plus efficaces au travail sur les matières fondamentales car elles sont maintenant réparties uniquement sur les matinées. Les enfants sont également plus "présents" les jeudis matins, par rapport à l'an dernier. On les sent cependant plus fatigués les après-midis et en fin de période, avant les vacances.

CM2 – M. ZAMORA : Les enfants ne semblent pas beaucoup plus fatigués. Il faut dire qu'ils vont moins en TAP, car beaucoup d'entre eux rentrent seuls chez eux à 16h15. La faible efficacité du lundi est identique à l'an dernier, le mercredi n'est pas très efficace, mais on note un gain important sur l'efficacité du jeudi matin. Donc, globalement, un bilan positif pour ce niveau.

Effectifs prévisionnels 2014 – 2015

Une légère augmentation des effectifs est à prévoir suite à l'installation des familles du nouveau lotissement. On arriverait à environ 260 élèves, mais il peut encore y avoir de nouvelles inscriptions. Aucune fermeture ni ouverture de classe n'est à prévoir : il faudrait atteindre 300 élèves pour susciter une ouverture de classe.

Particularité des inscriptions cette année : une forte demande d'inscription en TPS de très jeunes enfants : 8 enfants qui auront seulement 2 ans et 2 mois en septembre. Plus 8 autres enfants qui auront 2 ans et 6 mois. On prévoit 92 enfants comptabilisables plus 16 enfants de moins de 3 ans non pris en compte par l'inspection académique.

M. JALABERT souhaite limiter le nombre de très jeunes enfants en TPS. La difficulté principale pour des enfants si jeunes est la propreté. M. JALABERT n'est pas favorable à une seconde rentrée en janvier des plus petits, car cela casse le groupe classe et l'acquisition des rituels et du rythme scolaire. Les tout-petits commencent l'année scolaire en ne venant que le matin, puis ils sont intégrés l'après-midi lorsqu'ils deviennent propres à la sieste. Cela pose parfois des problèmes de garde aux parents : les assistantes maternelles sont souvent réticentes à prendre des enfants à temps partiel.
La municipalité indique que, si un choix doit être fait dans les TPS, la priorité sera donnée aux Gragnaguais.

Pour information, les maires des communes avoisinantes qui n'ont pas d'école sont tenus de participer aux frais de fonctionnement de l'école, mais pas aux investissements (construction et agrandissement). Par ailleurs, les maires qui ont une école sur leur commune ne sont légalement pas obligés de participer aux frais de fonctionnement. Enfin, il n'existe aucune obligation pour une commune d'ouvrir une école.
Les enfants extérieurs à la commune représentent un effectif de 100 enfants (sur 250 environ), il est à noter que leur présence a contribué significativement au maintien de la classe menacée de fermeture il y a deux ans.

Mme GUILLOTREAU indique que certains parents font face à des difficultés de mode de garde, suite notamment à leur déménagement, et que leurs besoins seront pris en compte au cas par cas.

Mme CLAUSSIN demande s'il serait envisageable que la communauté de communes crée un "Jardin d'enfants" pour les tout-petits.

M. CALAS répond que la communauté de communes dépense déjà 2 millions d'euros par an pour l'école, et que toute extension de compétences induit une charge financière qui doit être répercutée sur les impôts. En deux mots : trop cher.

3. ALAE

Gestion des incidents

Les délégués FCPE indiquent qu'il leur a été communiqué des remarques sur la sécurité et la surveillance, sur des bagarres ou des injures sur le temps ALAE.

Mme GIROD étant absente, c'est M. JALABERT qui transmet les éléments de réponse : les animateurs gèrent une fiche de suivi par enfant, où les incidents mineurs sont consignés, sans être signalés aux parents. En cas d'incident plus sérieux, une fiche incident est créée et l'information est transmise aux parents. Pour les cas plus graves, l'enfant reçoit un "carton jaune" et ses parents sont convoqués. Tous les incidents qui sont remontés aux animateurs sont traités. Là aussi, il est demandé aux enfants de signaler tout problème aux adultes immédiatement.

Manteaux en maternelle

Les délégués FCPE indiquent que certains parents, principalement de maternelle, signalent avoir trouvé leurs enfants insuffisamment vêtus dans la cour.
Les animateurs essaient d'être vigilants sur ce point, un rappel leur a été fait.

Goûter en maternelle

Les délégués FCPE indiquent que certains parents se demandent à quelle heure les enfants de maternelle goûtent : ils n'ont pas mangé leur goûter lorsqu'ils les récupèrent à 17h00.
Les enfants de maternelle sont censés manger leur goûter vers 16h15 avant l'atelier TAP. Mais ils ne disposent que de 5 à 10 minutes. Les enfants qui n'ont pas voulu ou pas eu le temps de manger leur goûter à ce moment-là le prennent vers 17h15, après le TAP.

Relations animateurs/enfants

Les délégués FCPE signalent que certains animateurs sont trop "copains" avec les enfants, ce qui induit des problèmes d'autorité ensuite.
Cette remarque a déjà été portée à l'attention de Mme GIROD par les parents. Suite à ce signalement, elle a rappelé à l'ordre les animateurs concernés. Cependant, ces animateurs n'ont pas encore modifié leur comportement, et Mme GIROD s'interroge sur les moyens de faire appliquer ses consignes sur ce point.
M. JALABERT souligne avec véhémence la compétence et le mérite de Mme GIROD, qui dirige très bien l'ALAE. D'autant plus qu'elle doit faire face à des conditions de recrutement difficiles : les animateurs étant très peu payés, beaucoup des candidats sont des jeunes gens peu expérimentés.

Inscriptions en TAP

Les délégués FCPE signalent que certains parents souhaitent savoir à quels ateliers TAP sont inscrits leurs enfants.

Les inscriptions sont affichées dans le hall des élémentaires, sur les vitres qui donnent sur la cour. Mme GIROD informera les parents de l'existence de cet affichage.

TAP en maternelle

Les délégués FCPE remontent des questions des parents sur les TAP maternelle :
- Quels sont les TAP mis en place ?
- Est-il prévu une réalisation pour finaliser le travail en TAP ?

En maternelle, les enfants participent à des ateliers de musique, d'expression corporelle, d'expression orale, ludothèque... Il n'est pas prévu de finalisation car l'objectif est une découverte, une initiation, pas un apprentissage ou une réalisation. L'an prochain, les TAP en maternelle seront sûrement réduits car les enfants sont trop fatigués et difficiles à mobiliser sur les ateliers.

4. Restauration scolaire

Extension de la cantine – choix du mode self ou cantine

Les délégués GIPEG demandent si les activités méridiennes ALAE et les APC du midi risquent d'être perturbées en cas de choix du fonctionnement self lors de l'extension de la cantine.

M. JALABERT indique, sur le même sujet, que la surveillance des files d'attente réquisitionnera du personnel d'animation.

Mme GUILLOTREAU répond que l'objectif de l'extension de la cantine est avant tout d'améliorer le confort des enfants et des agents de cantine au moment du repas, en diminuant le bruit et le nombre d'enfants dans la même salle en même temps. Le mode de fonctionnement self contribuerait à cette amélioration, dans la mesure ou l'échelonnement dans le temps des repas permettrait de diminuer le nombre d'enfants à table en même temps.

Suite à ces questions et remarques, la municipalité est consciente qu'il pourra y avoir un impact du choix du self sur l'organisation des activités méridiennes. Il pourra se présenter un choix de priorité à faire entre le confort des enfants pendant le repas ou en dehors du repas. Mme GUILLOTREAU précise que le choix d'un mode self n'est pas encore arrêté, et que si les parents d'élèves préfèrent un fonctionnement cantine, leur avis sera pris en compte. La solution cantine est un peu moins chère et plus simple à réaliser que la solution self.

Une visite d'une cantine en mode self est prévue le lundi 31/03 entre 12h00 et 14h00 à Lapeyrouse, avec 5 ou 6 délégués de parents d'élèves.

5. Amis de l'école

L'association fait face cette année à une baisse de participation des parents. La présidente actuelle souhaite passer le relais l'année prochaine, et alerte les parents sur le risque de fermeture de l'association si personne ne reprend le flambeau.
Elle demande aux enseignants d'insister à la rentrée prochaine auprès des parents pour les inciter à participer activement – et assidûment – au bureau et aux activités de l'association.

6. Fonctionnement, amélioration de l'école

Parking

Des difficultés de stationnement sont signalées aux périodes de pointe – mercredi midi et vendredi soir. Les améliorations possibles ont déjà été mises en oeuvre : agrandissement de la zone de parking du personnel scolaire et mise à disposition d'une partie de la zone des bus pour le dépose-minute. Il n'y a pas de possibilité et il n'y a pas lieu d'étendre le parking dans la mesure où ces pics de fréquentation se limitent à deux fois 15 minutes dans la semaine.

D'autre part, reste le problème récurrent du non-respect du code dans le parking (stationnement sur la zone de bus, circulation en sens interdit, accrochages). La distribution de PVs de sensibilisation par des enfants volontaires avait un peu amélioré les choses, mais les habitudes reprennent vite le dessus. Cette opération peut être renouvelée.

Toilettes

Les délégués GIPEG indiquent que les odeurs dans les toilettes des garçons, après une amélioration temporaire, recommencent à poser problème. Que peut-on faire ?

M. JALABERT : les toilettes sont entièrement carrelées et nettoyées quotidiennement. Ce sont probablement les joints du carrelage qui sont imprégnés. Un traitement des joints a été effectué et s'est montré efficace un mois. On peut programmer un traitement régulier des joints.

Infiltrations d'eau

Les délégués GIPEG demandent si les problèmes d'infiltrations d'eau dans les classes de Mmes MATERNE et CLAUSSIN sont résolus.

Mmes MATERNE et CLAUSSIN indiquent qu'il n'y a plus eu d'infiltration depuis les dernières réparations. Problème résolu donc.

M. JALABERT signale une nouvelle infiltration dans la salle de motricité. Mme CLAUSSIN indique à la municipalité la zone concernée pour permettre de lancer la réparation.

Surveillance des accès à l'école

Les délégués FCPE indiquent que certains parents remontent une inquiétude sur la surveillance de la porte d'entrée maternelle de l'école qui reste ouverte après la sonnerie de 9h00.

M. JALABERT indique qu'aucun personnel n'est disponible à cette heure-là pour surveiller les accès. Actuellement, les portes sont fermées à 9h05, pour laisser le temps aux parents qui déposent leurs enfants en maternelle de ressortir.

La question de fermer les portes de la maternelle à 9h00 est envisagée. L'inconvénient est que le directeur sera dérangé en permanence pour ouvrir aux retardataires.

Exercices de sécurité

Incendie : un exercice d'alerte a été mené le 05/12/2013. Il s'est bien déroulé, à ceci près qu'il n'y a pas d'alarme dans les préfabriqués. Les élèves présents dans ces locaux ne sont donc pas prévenus en cas d'incendie. Il y a des extincteurs dans les préfabriqués, mais pas d'alarme.

Plan Particulier de Mise en Sécurité (PPMS) : l'exercice a été mené le 27/02. Le scénario de l'incident était un camion renversé libérant des émanations toxiques par un vent d'est (autan). Les élémentaires se sont donc confinés dans les classes côté ouest, et les maternelles dans la salle de motricité.
L'alerte, donnée par M. JALABERT à l'aide d'une corne de brume, a bien été entendue. Par contre, la fin de l'alerte, par le même moyen, n'était pas audible : les enfants, regroupés, étaient plus bruyants qu'en temps normal. Il y a également eu à noter des difficultés de réglage des talkies-walkies.

7. Fin du conseil : 20h15

Prochain conseil : mardi 17 juin 2014