mercredi 17 septembre 2014

COMPTE-RENDU DE LA RÉUNION GÉNÉRALE DE RENTRÉE


Compte-rendu de la réunion générale de rentrée du 09/09/2014


Participants

- le directeur de l'école : Luc Jalabert,
- des parents d'élèves,
- une représentante de l'association "les amis de l'école" : Audrey Crebassa,
- une représentante des délégués des parents FCPE : Isabelle Fraysse,
- une représentante des délégués des parents GIPEG : Marianne Climaco.

Informations essentielles

Nouveaux horaires TAP / ALAE

Les horaires de l’école sont inchangés par rapport à l’année dernière : 9h00-12h00 le matin et 14h00-16h15 l’après-midi.
Par contre, plusieurs modifications sont mises en place cette année au niveau des TAP et de l’ALAE/ALSH.

Voir tableau de synthèse ci-dessous, également téléchargeable ICI.



Lundi, mardi et jeudi : organisation identique.
Les TAP durent 1 heure. Chaque enfant peut accéder à un maximum de 2 TAP pendant une même semaine. Lorsqu’il n’est pas en TAP, un enfant est pris en charge dans le cadre de l’ALAE (heure non facturée). Pas de sortie possible sur le créneau des TAP (16h15-17h15).  
Vendredi : pas de TAP, horaire de sortie libre à partir de 16h15.
Mercredi : sur inscription, une garderie est assurée de 12h00 à 12h30. La cantine ne commence qu’à 12h30 pour laisser le temps aux enfants de Garidech d’arriver à Gragnague. Il est possible de récupérer son enfant après le repas, entre 13h30 et 14h00. Aucune sortie n’est possible entre 14h00 et 16h30. Sortie libre à partir de 16h30 jusqu’à la fermeture qui, exceptionnellement ce jour-là, est à 19h00.
Les TAP et les créneaux d’ALAE « gratuit » – 1/4 d’heure le lundi, mardi et jeudi + 1 heure le vendredi – ne donnent lieu à aucune facturation (financement par la communauté de commune C3G).  
La mention « Récupération libre » dans le tableau permet de repérer les créneaux pendant lesquels il est possible de récupérer son enfant à n’importe quelle heure.

Horaires / Retards

Les parents sont priés de respecter les horaires d'accueil : 8h50 à 9h00. 8h50 étant l'heure recommandée d'arrivée des enfants. Les retards excessifs et répétés seront cette année consignés et signalés.
Les parents doivent récupérer leurs enfants à l'ALAE du soir à 18h45 au plus tard.
Le mercredi, le centre de loisirs est ouvert jusqu’à 19h00.

Maladies / Absences

Les parents sont priés de ne pas amener leur enfant malade, fiévreux à l'école. Prévoir des solutions de secours (grands-parents, voisins, amis) et renseigner soigneusement les personnes à contacter en cas d'urgence.

Carnets de liaison

Les parents doivent vérifier quotidiennement le carnet de liaison de leur enfant et parapher les informations dont ils ont pris connaissance.

Amis de l'école

L'association, qui récolte des fonds pour les sorties scolaires, a urgemment besoin de nouveaux membres actifs pour poursuivre son action. AG le 24/09, 20h30, à l'école.

Réunions de classe

Jeudi 11/09 : classes de maternelle (sauf la 1ère classe MS-GS, à programmer)
Mardi 16/09 : élémentaire cycle 2
Mardi 23/09 : élémentaire cycle 3

Informations complémentaires

Nombre de classes

Les 4 classes de maternelle ont pu être conservées encore cette année, de justesse. En maternelle, le seuil de fermeture de classe est fixé à une moyenne de 28 enfants par classe. Cette moyenne est calculée sur l'ensemble des écoles maternelles de la commune. A Gragnague, le seuil pour conserver les 4 classes de maternelle est donc de 84 élèves minimum. 87 élèves sont inscrits cette année en maternelle. Le risque avec un nombre si proche du seuil est que l'administration demande à transférer certains enfants de grande section en double niveau CP-GS pour pouvoir fermer une classe de maternelle.  L'école de Gragnague, grâce à ces 4 classes de maternelle, est la seule école du secteur à accueillir encore des enfants en Toute Petite Section.
En cas de fermeture de classe, sa ré-ouverture serait très difficile à obtenir car le seuil d'ouverture de classe en maternelle est fixé à 32 élèves par classe. On espère donc une installation de nouvelles familles avec de jeunes enfants dans la ZAC pour maintenir les effectifs de l'école.

Horaires / Retards

Le directeur demande aux familles de respecter les horaires scolaires pour le confort des élèves et le bon fonctionnement de la classe. Pour les enfants qui arrivent directement en classe sans passer par l'ALAE, l'idéal est de les déposer à 8h50. Les parents des enfants de maternelle doivent sortir de l'école à 9h au plus tard.
Les enfants arrivant après 9h sont accueillis à l'entrée de l'école.
Des retards répétés ont été constatés les années précédentes. Cette année, les retards seront consignés et consolidés par famille à la fin de la période. En cas de retards répétés et excessifs, après avoir signalé le problème aux parents, le directeur devra en référer à son administration : il rappelle que les élèves sont soumis à une obligation d'assiduité à l'école.

Maladies / Absences

Le directeur demande instamment aux parents de ne pas amener leurs enfants à l'école lorsqu'ils sont malades (fièvre, maux de ventre, etc.). Il est strictement interdit aux enseignants d'administrer quelque médicament que ce soit, même avec une ordonnance (excepté dans le cas d'une maladie chronique type asthme, avec mise en place d'un PAI – Plan d'Accueil Individualisé). Les écoles primaires, contrairement aux collèges et lycées, ne disposent pas de personnel administratif, et personne ne peut s'occuper des enfants malades. L'enseignant est tenu d'appeler les parents pour venir chercher l'enfant, mais il n'a pas le droit de laisser ses élèves seuls – situation insoluble. C'est très inconfortable pour l'enfant malade, cela favorise la contagion et perturbe la classe, notamment dans les cas de gastro-entérite...
Autant que possible, les parents doivent prévoir des solutions de secours (grands-parents, voisins, amis...). Ils doivent remplir complètement la liste des personnes à appeler en cas d'urgence.
En cas d'absence de l'enfant de plus de 48h pour raison médicale, un certificat médical doit être fourni à l'école. Toute absence de l'enfant doit être signalée à l'école au plus tôt, par exemple par téléphone. En cas d'absence exceptionnelle (événement familial, vacances décalées), toujours prévenir l'école.
Mercredis modifiés
L'éducation nationale a décidé de vaquer le mercredi 1/10. Ce créneau est affecté aux réunions pédagogiques des enseignants. La municipalité assure un accueil ALAE toute la journée.
La décision de l'administration n'a pas encore été communiquée, mais il y aura probablement classe toute la journée du mercredi 13/05 en remplacement du jeudi 14/05 (férié).

Carnets de liaison

Le carnet de liaison est le moyen privilégié de communication entre l'école et les parents. Il permet de diffuser aux parents des informations importantes. Les parents doivent consulter quotidiennement ce carnet et parapher les informations dont ils ont pris connaissance.

Délégués

Les délégués de parents d'élèves assistent aux conseils d'école, recueillent les questions et l'avis des parents, militent dans l'intérêt des élèves et de l'école (conservation des classes, personnel CUI...). La date limite de dépôt des candidatures est fixée au 29/09, l'élection aura lieu le vendredi 10/10. Il existe deux groupes de délégués constitués : un non affilié, le GIPEG (Groupe Indépendant des Parents d'Elèves de Gragnague), et le conseil local FCPE. Il est également autorisé de se présenter individuellement.
Le groupe GIPEG indique qu'il est constitué depuis plusieurs années et a mené des actions pour conserver les 4 classes de maternelle lorsque l'une a été menacée de fermeture, et qu'il continue à agir pour essayer d'obtenir un personnel CUI pour assurer le bon fonctionnement de l'école : maintenance du parc informatique, gestion informatique et converture des ouvrages de la bibliothèque, gestion des accès à l'école...
Le groupe de délégués renouvelle ses membres chaque année, certains quittent le groupe pour des raisons professionnelles ou parce que leurs enfants quittent l'école primaire. Nous invitons donc les parents qui ont envie de comprendre et de participer au fonctionnement de l'école à se joindre au groupe de délégués.
Le conseil local FCPE, fondé l'an dernier, recherche également de nouveaux membres. L'assemblée générale aura lieu le 15/09 à 20h30.
Les compte-rendus des conseils d'école et des différentes actions des délégués, les réponses aux questions des parents sont consultables sur les blogs respectifs de chaque groupe.

Amis de l'école

L'association des amis de l'école a pour rôle d'animer ou co-animer des événements (stand café/viennoiseries au vide-grenier, marché de Noël, loto, fête de l'école) afin de récolter des fonds pour la coopérative de l'école. Ces fonds, ajoutés à la participation des parents en début d'année et à la commission sur les photos scolaires, permettent de financer les fournitures complémentaires (fête des pères et des mères, par exemple) et surtout les sorties scolaires sans demander de participation aux parents. L'année dernière, les bénéfices dégagés ont permis de reverser 8000 euros à l'école.
Cependant, l'association manque de nouveaux membres prêts à s'impliquer pour relayer les membres les plus actifs les années précédentes. Les membres du bureau s'essoufflent et ne pourront pas tenir une année supplémentaire en tenant l'organisation à bout de bras. L'association est donc menacée. Si elle disparaît faute de nouveaux membres actifs, l'école ne pourra plus financer de projets ambitieux, et les sorties scolaires devront être payées par les parents. Ce qui induit un surcoût important pour les parents et une inégalité sociale contraire à l'esprit de l'école publique.

Donc, l'association demande instamment au plus grand nombre de parents possible de rejoindre l'association en tant que membres actifs pour reprendre le flambeau de l'association. Plus les membres actifs seront nombreux, plus la charge de travail sera légère pour l'ensemble des participants. L'assemblée générale aura lieu le 24/09 à 20h30 dans la salle de motricité de l'école.

lundi 8 septembre 2014

COMMISSION "CANTINE"


Commission "cantine"

La prochaine commission "cantine" - réunion trimestrielle consacrée à l'examen des menus de la cantine - se tiendra le jeudi 18 septembre à 18h00. Le projet de menus du premier trimestre n'est pas encore connu (retard de transmission du prestataire). Seuls ont été communiqués les menus du mois de septembre consultables ici. Si vous souhaitez faire remonter une remarque, n'hésitez pas à nous la transmettre par l'intermédiaire du mail :

parentsgragnague@gmail.com

Nous la relaierons lors  de la réunion.

vendredi 29 août 2014

INFORMATIONS SUR LE TEMPS D'ACTIVITE PERISCOLAIRE


Organisation horaire du Temps d'Activité Périscolaire (TAP)


Pour l'année scolaire 2014-2015, le Temps d'Activité Périscolaire sera organisé de la façon suivante.

Fin du temps scolaire à 16h15 (inchangé par rapport à l'année dernière).


Le lundi, mardi et jeudi, le créneau 16h15 - 18h45 est découpé en 3 parties :

de 16h15 à 17h15 : les enfants inscrits en TAP font leur activité, précédée d'un temps de goûter. Les autres enfants sont accueillis dans le cadre traditionnel de l'ALAE,
- de 17h15 à 17h30 : créneau "tampon" pour permettre la récupération éventuelle des enfants par leurs parents, sans précipitation et engorgement à la sortie. Quart d'heure "gratuit" au niveau de la tarification de l'ALAE,
- de 17h30 à 18h45 : activités ALAE classiques.

Particularité du vendredi : pas de TAP mais des activités "libres" de 16h15 à 17h15 ; enfants récupérables sur ce créneau sans supplément de facturation.


Précision : les enfants inscrits en TAP mais qui doivent prendre le bus scolaire (départ à 17h10) seront accompagnés au bus par un animateur avant la fin normale du TAP (17h15).


lundi 25 août 2014

COMPTE-RENDU DE LA RÉUNION SUR LES TRANSPORTS SCOLAIRES


Compte-rendu de la réunion sur les transports scolaires
du jeudi 21/08/2014 à la mairie de Verfeil


Participants :

H. DUTKO, maire de Verfeil,

C. ROUDIERE, maire de Saint-Marcel Paulel & conseiller général du canton de Verfeil,
P. SEILLES, maire de Bonrepos-Riquet,
Mme PEREZ et M. FELIX, chargés du transport scolaire au sein du conseil général,
M. TISSIER, représentant du transporteur Verdié,
M. BONNET, représentant du transporteur Teste,
Mme BALLESTER-LARRIBE,  représentante de la mairie de Gragnague,
1 conseiller municipal de Lavalette,
1 ATSEM représentant les accompagnateurs,
la directrice de l’école maternelle de Verfeil,
1 délégué des parents d’élèves de l’école privée Sainte-Thérèse de Verfeil,
A. THERON, délégué GIPEG.

Début de la réunion : 9h30


1. Quelques chiffres


En introduction, M. ROUDIERE rappelle que c’est par choix du conseil général que la gratuité des transports scolaires est assurée. Quelques chiffres sont énoncés : au niveau du département, 75000 élèves transportés pour une dépense moyenne annuelle de 650 €/enfant. Budget du CG31 pour les transports scolaire autour de 50 M€ (budget total du CG31 de l’ordre de 1,5 milliard d’€).

Au niveau du canton : 706 élèves transportés pour un budget de 454 k€.
M. ROUDIERE indique qu’avec la disparition programmée du conseil général, on ne sait pas si la gratuité perdurera.

2. Circuits de ramassage – Points d’arrêt


Un dossier distribué en début de réunion contient les cartes des 8 circuits de ramassage vers le collège de Verfeil (voir ici).

M. FELIX indique néanmoins que ces cartes ne sont pas à jour du fait d’un récent changement de logiciel au conseil général. Les bonnes cartes seront éditées en tout début d’année scolaire. Par ailleurs, les circuits sont susceptibles d’évoluer jusqu’à la Toussaint : ajout de points d’arrêt demandés avant la fin de l’année scolaire dernière, suppression des points d’arrêt antérieurs qui s’avèreraient inutilisés après la rentrée.
Les demandes de nouvel arrêt souhaité par les parents doivent parvenir suffisamment tôt dans l’année pour pouvoir être prises en compte en temps utile. Elles sont instruites par le CG31, en termes de pertinence (critère du rayon de 1 km maximum entre le domicile et le point d’arrêt) et de sécurité.
Certains points d’arrêt demandés dans la zone de Gragnague n’apparaissent pas sur les cartes fournies. M. FELIX indique qu’il faudra vérifier au cas par cas après la réunion avec la représentante de la mairie de Gragnague. 
M. FELIX rappelle que les chauffeurs ont pour instruction stricte de ne faire monter/descendre les enfants qu’aux points d’arrêt définis, lesquels ont été aménagés pour limiter les risques. Pas d’arrêt pour convenance personnelle. Mme PEREZ précise toutefois qu’il est possible d’obtenir une dérogation ponctuelle – descendre à un autre arrêt qu’au point d’arrêt nominal par exemple – à condition d’en faire la demande préalable par mail ou courrier.
Le transporteur Transports en Lauragais qui apparaît sur certains circuits est une filiale de Teste. 

3. Réclamations


Lorsqu’un parent veut déposer une réclamation, il doit déposer auprès de sa mairie une fiche d’incident. Celle-ci est transmise au service compétent du CG31 qui l’instruit et fait un retour.


4. Droit d’accès au service de transport


Mme PEREZ indique que le non-respect de la carte scolaire (affection d’un élève dans un autre établissement que celui de rattachement) entraîne la non-gratuité du transport. L’accès payant est envisageable mais dans la limite des places disponibles, ce qui ne peut être évalué qu’après la rentrée.


Demandes de carte de transport tardives : à faire par internet pour le collège ; à faire par courrier papier pour l’école et le lycée.


5. Gestion des problèmes de comportement

Il arrive que certains enfants soient un peu turbulents. Lorsque les chauffeurs ne parviennent pas à maîtriser la situation seuls, ils peuvent faire appel à la chargée de mission « Civisme et sécurité » du CG31. 128 interventions/médiations en 2013-2014.


6. Contrôle de la vitesse des bus


De temps en temps, des retours de parents stigmatisent la vitesse de certains bus, dont l’un semble faire l’objet de plus de réclamations que les autres → le bus « jaune ».

Sans remettre en cause la pertinence des réclamations, M. FELIX indique que tous les bus sont équipés de disque – sauf les petits bus à 9 places – et qu’ils sont bridés à 100 km/h. Les réclamations doivent suivre la voie normale : fiche d’incident à faire transiter par la mairie.

M. ROUDIERE demande s’il serait possible de communiquer aux parents réclamants les relevés de vitesse. M. FELIX indique que ce type de document technique n’a pas vocation à être transmis aux parents mais plutôt aux élus si ceux-ci en font la demande.


7. Ramassage vers le lycée de Lavaur


Il est assuré par la ligne 946 Toulouse/Graulhet et par une ligne spéciale Gragnague/Verfeil (voir ici). Les documents relatifs à ces deux liaisons sont fournis avec le dossier distribué en début de réunion. Néanmoins, le planning des horaires de la ligne 946 ne présente pas tous les horaires intéressants pour les élèves concernés, notamment en fin de journée. A compléter.


Cette année, le double rattachement aux lycées de Lavaur et de Saint-Sernin fait que des élèves bénéficient de la gratuité qu’ils aillent dans l’un ou l’autre de ces deux lycées. Mais s’ils vont dans un autre établissement, même proche de l’un des deux lycées nominaux (Ozenne par exemple), la gratuité n’est plus accordée.


8. Evolution des effectifs transportés


La commune de Gauré ne veut plus participer au Regroupement Pédagogique Intercommunal avec celle de Vallesville. Pas le même canton. Probable retour vers les écoles de Verfeil avec nécessité de prévoir le transport.


Pour atténuer la baisse des effectifs du collège de Verfeil, il est envisagé de rattacher les communes de Teulat, Montcabrier et Garrigues au collège de Verfeil, bien qu’elles soient dans le Tarn. Si cela se fait effectivement, nécessité de discussion entre les CG du Tarn et de la Haute-Garonne pour l’aspect transport. M. ROUDIERE indique que, s’il y a réciprocité par rapport au fait que les élèves de Verfeil vont au lycée de Lavaur, alors les choses ne devraient pas trop mal se passer.

M. TISSIER indique qu’un tel rattachement amènerait environ vingt-cinq élèves supplémentaires au collège.

9. Questions diverses


Demande du maire de Bonrepos-Riquet : création d’une ligne de bus pour relier sa commune à l’école de Gragnague.

Réponse du conseiller général : ce n’est pas envisageable car la commune de Bonrepos-Riquet est légalement rattachée au secteur scolaire de Verfeil. Les enfants de Bonrepos ont donc vocation à être scolarisés dans les écoles de Verfeil. A ce titre, ils bénéficient du bus qui relie leur commune d’habitation à Verfeil. Par ailleurs, si la liaison demandée était mise en œuvre, les écoles de Verfeil pourraient voir leurs effectifs diminuer dangereusement.
Regrets du maire de Bonrepos-Riquet.

Les horaires de la ligne spécifiquement dédiée à l’école de Gragnague (voir icisont-ils compatibles avec la nouvelle organisation de cette école pour la fin de journée (décalage des TAP de 1/4 d’heure) ?

Réponse de M. FELIX : il n’y a pas eu de demande de modification et il est trop tard pour modifier l’horaire actuel (départ du bus de l’école à 17h10).
Renseignement pris auprès de l’ALAE de Gragnague : les quelques enfants concernés écourteront leur TAP pour aller prendre leur bus.

Fin de la réunion : 11h15.



mercredi 18 juin 2014

LA MÉDIATION PAR LES PAIRS


Présentation de la médiation par les pairs


Certains petits conflits entre les enfants ne remontent pas jusqu'aux enseignants ou animateurs. Le partage des espaces ou des accessoires de jeux, les jalousies, les moqueries, les rivalités sont autant d'occasions de frictions. Ces conflits sont difficiles à arbitrer par des adultes, car on pourrait remonter indéfiniment l'enchaînement des "Il m'a fait ça" – "Mais c'est lui qui avait commencé d'abord" – etc.

Qu'est-ce que c'est ?

La médiation par les pairs a pour objectif d'apprendre aux enfants à gérer eux-mêmes leurs conflits, avec l'aide d'autres élèves formés et soutenus par les adultes de l'école. Les enfants médiateurs sont sollicités ou proposent leur aide en cas de conflit. La médiation ne débute que si les deux parties concernées le souhaitent, elle se déroule pendant un temps de pause, dans une salle close, en privé : deux médiateurs et les enfants en conflit.
La médiation comprend 4 étapes : description des faits par chaque "médié" successivement ; expression des sentiments et des désirs de chacun ; recherche et propositions de solutions par les médiés ; choix d'une solution satisfaisante pour les deux parties et engagement mutuel.
La médiation repose sur des règles. Pour le médiateur : rester neutre, être à l'écoute, tenir secret le contenu de la médiation, ne rien imposer mais permettre aux médiés de trouver leur propre solution. Pour les médiés : respecter l'autre – pas de violence, ni verbale, ni physique ; parler de soi et des faits objectifs, ne pas accuser l'autre ; écouter l'autre avec attention sans l'interrompre ; garder le secret sur ce qui s'est dit en médiation.

Pourquoi ?

Il me semble que l'école de Gragnague est particulièrement propice à cette démarche car je vois dans cette école un esprit d'accueil, une pratique de la non-violence dans la communication avec les enfants, une volonté de ne pas laisser les enfants difficiles ou différents sur le bord du chemin, une belle entente et un respect mutuel entre tous les acteurs de l'école – agents cantine, ATSEMs, enseignants, direction, animateurs, parents, élus. Parmi les élèves, il n'y a pas de problème de violence.
La gestion pacifique des conflits et la communication non-violente ne sont pas naturelles. Ce sont des habiletés sociales qui nécessitent un apprentissage. La plupart des adultes n'ont pas ou peu entendu parler de ces notions, et si certains ont appris « sur le tas », beaucoup manquent d'outils adaptés à la gestion de leurs propres conflits ou des disputes de leurs enfants.
Les élèves de l'école, s'ils sont entraînés à la gestion des conflits, apporteront et transmettront ces compétences dans leurs familles aujourd'hui, et les utiliseront également plus tard dans leur entreprise, dans leur voisinage, dans leur future famille.

Comment ?

En général, ce genre de démarche s'inscrit dans le projet d'école. La première étape est la formation des adultes intéressés par le projet, soit via une association, soit en auto-formation. Puis une information et une sensibilisation de tous les élèves permet de faire connaître le rôle des médiateurs et de récolter des candidatures d'élèves de CM1/CM2. Les candidats sélectionnés suivent une formation dispensée par les adultes du projet. Après leur formation, les enfants assurent une permanence dans la cour de récréation à tour de rôle. Ils sont identifiables par tous (brassard, dossard ou étiquette créée par les élèves), soutenus par tous les adultes de l'école (information, orientation vers la médiation) et encadrés par les adultes du projet.
Il est évident que ce projet demande une forte motivation et implication des acteurs de l'école qui voudront y prendre part. Or, ces acteurs donnent déjà beaucoup de leur temps et de leur énergie pour l'école et les élèves. On peut envisager de ne pas limiter l'assiette de recrutement au seul personnel de l'école, mais de l'étendre aux parents d'élèves, à des enseignants retraités souhaitant garder un lien avec l'école, voire même à des élus ou des employés municipaux ou de la communauté de communes.
Le coût financier peut également être un frein, mais le faible taux de rotation du personnel de l'école de Gragnague permet de rentabiliser sur le long terme les efforts engagés. On peut également choisir une auto-formation de l'équipe à partir notamment du livre « Contre violence et mal-être ». Cette option présente cependant un risque plus élevé d'échec du projet.

Quels bénéfices peut-on en attendre ?

Au-delà de son objectif nominal de prévention des violences, la médiation est un facteur de paix : pas de perdant, mais deux gagnants ; pas de sentiment d'injustice ; pas de rancœur menant à des conflits ultérieurs ou à une animosité larvée au long cours.
En effet, les conflits non réglés peuvent avoir une influence néfaste sur le travail des enfants et l'ambiance en classe. La mauvaise humeur, la rancœur, la colère ne sont pas favorables à la concentration et à la coopération entre les élèves et avec l'enseignant. Les conflits peuvent également créer ou renforcer des phénomènes de « clans », les camarades ayant tendance à prendre parti pour l'un ou l'autre protagoniste.
La médiation permet à l'enfant qui se sent victime, qui ne comprend pas pourquoi ça lui est "tombé dessus", de voir l'enchaînement des causes et donc de restaurer son sentiment de sécurité.
D'autre part, l'enfant qui a eu le comportement objet du conflit, lui, a le sentiment de s'être fait justice pour une raison qui lui semble valable. La médiation permet à cet enfant d'exprimer les raisons de sa colère, de prendre conscience des conséquences de ses actes sur les autres et de comprendre qu'il peut régler ses différends pacifiquement.
Une volonté forte de sélectionner des enfants médiateurs parmi les élèves dont le comportement pose souvent problème est un pari gagnant car il leur permet d'apprendre à contrôler leurs réactions pour rester neutres, de développer leur compréhension des motivations des autres et des conséquences de leurs actes. Se sentir valorisé par leur rôle de médiateur les aide à utiliser positivement leur énergie et restaure leur estime de soi.
Les écoles ayant mis en place le dispositif de médiation par les pairs ont observé un changement radical de comportement en classe des élèves réputés difficiles après leur intégration aux équipes de médiateurs. Ils deviennent des éléments calmes et moteurs.
Les enfants apprennent à exprimer leurs sentiments, à contrôler l'expression de leur colère ou de leur peine. Ils développent leur empathie et des compétences d'introspection. Ils acquièrent une culture de la négociation de solutions gagnant/gagnant. Ces aspects sont particulièrement positifs pour les enfants introvertis, qui ne doivent donc pas être négligés dans la constitution des groupes de médiateurs : Ce rôle leur permet de développer leur expression orale et leur donne confiance en leurs capacités.
L'ensemble de ces habiletés sociales seront utiles à ces enfants tout au long de leur vie scolaire, familiale, professionnelle et sociale.
La médiation par les pairs constitue un outil supplémentaire de gestion des conflits, crée un maillage plus fin pour rattraper et faire progresser des élèves qui ont plus de difficultés que les autres à réguler leur comportement. Elle crée un espace de confiance, où les enfants en conflit savent qu'ils seront écoutés sans être jugés ni sanctionnés. Les témoins ou les protagonistes hésitent donc moins à signaler un problème : il ne s'agit plus de délation, puisqu'il n'y a pas de relation d'autorité ni de risque de sanction.
Le fait de régler eux-mêmes, entre enfants, leurs conflits, développe leur autonomie et leur confiance en soi. « S'ils peuvent le faire, moi aussi je peux... » devenir médiateur ? Négocier calmement avec mes frères et sœurs, ou mes parents ?

Une autre piste…

Enfin, en attendant de mettre en place ce projet, ou si ces arguments ne vous ont pas convaincus, il est possible de commencer par former les élèves à une forme très simplifiée de communication non-violente, adaptée aux capacités des enfants dès la maternelle : les « messages clairs » extraits des publications de Danielle Jasmin.
Il s'agit d'encourager les enfants, lorsqu'ils éprouvent une émotion forte (joie, plaisir ou peine, peur, colère), à l'exprimer de façon structurée sentiment/faits. Par exemple : « Je suis heureux parce que tu joues avec moi. » ou « J'ai de la peine parce que tu te moques de moi. ». Ils peuvent encadrer ces messages clairs par une introduction « Je vais te faire un message clair. » et une question « As-tu compris ? » pour attirer l'attention du destinataire et lui demander un retour.
Cette méthode est très rapide à mettre en place et à expliquer aux élèves. On peut leur demander de l'appliquer, pour s'entraîner, aux émotions qu'ils viennent de vivre dans la journée. Ensuite, tout est affaire de répétition pour les amener à l'utiliser spontanément : « Il m'a fait çaaaaa !!! »-« Qu'est-ce que tu ressens ? De la peine ? De la colère ? »-« D'accord, alors va lui faire un message clair, dis-lui. »


Quelques vidéos


Des petits médiateurs à l'école (Toulouse)
École primaire Maurice Bécanne à Toulouse : Témoignage sur la médiation par les pairs
(auto-formation – pas poursuivi)

Médiation par les pairs
École Marcel Thiry en Belgique : Simulation d'une médiation par les pairs

Médiation scolaire
Communauté de communes du Clermontais (Hérault) : Témoignages d'élus, enseignants, élèves, parents sur la médiation par les pairs


Quelques textes

Les messages clairs
Les enfants peuvent pratiquer entre eux une communication non-violente simplifiée, de façon autonome
Mise à jour : Danielle Jasmin, l'auteure de la méthode des messages clairs a mis au point et conseille maintenant une nouvelle formulation : sentiments puis faits → "Je suis en colère parce que tu as pris mon ballon."

Pour une école citoyenne à la mesure de tous : les enfants médiateurs
Témoignage sur le cheminement d'une école vers la médiation par les pairs et les messages clairs.

La médiation
Simple et courte présentation du processus d'une médiation.

Contre violence et mal-être – la médiation par les élèves
Livre de formation à la médiation par les pairs (93 pages) mis à disposition gratuitement.


Quelques associations

Génération Médiateurs
Contact Midi-Pyrénées :
Yolaine de Brichambaut Domercq
31130 Balma
05 61 24 46 63

MédiActeurs Nouvelle Génération
3 impasse Jean de Villiers 95400 Villiers le Bel
mediacteurs.ng@gmail.com

Centre de ressources sur la non-violence Midi-Pyrénées
11 allée de Guérande 31770 Colomiers
05 61 78 66 80


mercredi 28 mai 2014

RÉSULTAT DU SONDAGE SUR LE PROJET D'EXTENSION DE LA CANTINE

Résultats du sondage sur
le projet d'extension de la cantine

Deux questions étaient posées.

QUESTION 1 : quelle est votre position sur la mise en place d’un self-service pour les enfants de l’élémentaire ?


Favorable : 54,3 %          Défavorable : 31,4 %          Sans opinion : 14,3 %


QUESTION 2 : quelle est votre position sur la mise en place d’une préparation locale des repas par un-e cuisinier-ère ?


Favorable : 88,6%          Défavorable : 2,9%          Sans opinion : 8,6 %

mardi 20 mai 2014

COMPTE-RENDU DE LA TROISIÈME RÉUNION SUR L'EXTENSION DE LA CANTINE SCOLAIRE


Compte-rendu de la troisième réunion sur l'extension de la cantine scolaire
du lundi 19/05/2014


Participants

4 agents de cantine et ATSEM, 3 personnes de l'équipe municipale (Didier Averseng, Hélène Bruneau, Liliane Guillotreau), 1 fonctionnaire territorial (Julia Ansola), 1 déléguée parents FCPE (Audrey Crebassa), 3 délégués parents GIPEG (Marianne Climaco, Alain Théron, Arnaud Varinois), 1 représentante  de l'ALAE (Billy Girod).




Début de la réunion : 18h00

Retour sur le sondage des délégués GIPEG

En introduction, la municipalité souhaite évoquer le sondage diffusé par les délégués GIPEG dont elle remet en cause la pertinence.

Municipalité : la formulation des informations données laisse penser que la cantine ne propose actuellement pas de « bio » ni de produits locaux. Or, le cahier des charges appliqué par le prestataire SCOLAREST exige 30% de bio, ainsi que des produits de saison.

Délégués GIPEG : la formulation des informations ne remet nullement en cause les points positifs qui existent à l’heure actuelle. Elle appelle simplement à un progrès par rapport à la situation présente – c’est le sens du mot « amélioration » utilisé dans le texte du sondage – en accroissant par exemple la proportion de « bio » dans les menus.

Municipalité : le fait de demander aux parents leur avis sur la préparation sur place des repas de la cantine peut laisser penser que cette possibilité est envisagée à court ou moyen terme. Or, cela n’a jamais été envisagé.

Délégués GIPEG : nous regrettons que la solution d’une préparation locale n’ait pas fait l’objet d’une analyse préalable. Nous pensons que le profond réaménagement des locaux est une occasion trop rare pour ne pas en tirer un meilleur parti. Il faudrait la saisir pour mettre la cantine en capacité d’assurer une préparation locale, si celle-ci est décidée un jour. Cela évitera d’avoir à tout recasser ultérieurement.

Municipalité : la taille intermédiaire de la commune de Gragnague ne permet pas d’envisager les engagements que nécessiterait une préparation locale. Par exemple, il faudrait embaucher 2 cuisiniers-ères et gérer tous les aspects qui vont de pair avec (congés, absence pour maladie, voire  grève). Par ailleurs, le fait de passer à une préparation locale ne permettrait pas forcément d'améliorer la qualité gustative et diététique des repas.

Délégués GIPEG : une telle évolution pourrait s’envisager dans le cadre de l’intercommunalité.

Municipalité : si on envisageait de passer à l'échelle de la communauté de communes pour atteindre un nombre d'enfants suffisant, l’investissement serait considérable pour la commune de Gragnague.

Délégués GIPEG : ce n’est pas évident. Et si cela peut permettre de développer davantage l’approvisionnement local, pourquoi pas ?

Municipalité : le fait de passer à une préparation locale ne permettrait pas de passer à un approvisionnement local : les normes d'hygiène en restauration scolaire n'autorisent à recevoir que des légumes déjà lavés et épluchés. Le fournisseur doit, non seulement pouvoir fournir d'importantes quantités quotidiennement, mais également disposer de suffisamment de main d'oeuvre et être équipé d'une chambre froide suffisante pour mener ces deux opérations, puis acheminer les légumes en respectant la chaîne du froid. Ni M. Lakanal ni l'association "Les Jardins du Girou" ne sont en mesure de remplir ces conditions. Ces deux producteurs locaux sont dimensionnés pour la vente aux particuliers, et ont vocation à fournir les particuliers, pas la restauration scolaire. Pour les autres groupes d'aliments (viande, fruits...), il n'y a pas non plus de producteur local.
Cela souligne que les parents ne connaissent pas les contraintes induites par l’organisation d’une préparation locale.

Délégués GIPEG : c’est à ceux qui sont en responsabilité et en possession exclusive des informations nécessaires qu’il appartient d’étayer les choix qui sont faits. Les parents d’élèves font des propositions, émettent des idées. Ils ne sont pas décisionnaires dans la gestion de la commune ; ils sont simplement citoyens et « lanceurs d’alerte ».

Agent de cantine : à propos du « bio » → lorsqu’a été organisée une semaine « bio », il a été constaté que les enfants n’appréciaient pas et qu’il fallait jeter beaucoup de nourriture. Ils n’aiment ni les steaks de soja, ni les pois cassés, etc.

Délégués GIPEG : il y a manifestement une confusion entre « produits bio » et « produits de consommation marginale ». Il existe des frites « bio », des steacks « bio », etc. autant de produits que les enfants mangeraient avec autant de plaisir que s’ils n’étaient pas « bio ».

Municipalité : proposition est faite de demander au prestataire SCOLAREST d'évaluer le surcoût qui serait induit par le passage à un approvisionnement 100% bio.

Projet extension cantine

Délégués GIPEG : le coût au mètre carré de l'extension de la cantine semble élevé. Que comprend ce projet, et comment a été calculé ce coût ?

Municipalité : l'objectif de ce projet est multiple :
- création d'une nouvelle salle de restauration de 90 m² environ.
- agrandissement et rénovation de la zone de préparation. Création de deux zones séparées préparation froide / préparation chaude. Création de vestiaires pour le personnel. Création d'une zone pour les déchets.
- amélioration acoustique et du chauffage de la salle existante.
Afin de calculer un ordre de grandeur du coût de ce projet, l'architecte a pris en compte le prix moyen par m² observé habituellement en restauration scolaire.
En raison des normes d'hygiène et de sécurité applicables, le coût moyen au m² est de loin plus élevé que lors d'une construction pour un particulier.

Délégués GIPEG : il est surprenant que le surcoût soit si important.

Déléguée FCPE : intervention pour dire que la question du budget est secondaire par rapport au bien-être des enfants.
Municipalité : le surcoût est imputable à plusieurs postes.
Par exemple, pour la zone de préparation, des équipements coûteux sont à prévoir. L'optimisation acoustique des salles de restauration induit également un surcoût important. L'amélioration acoustique et du chauffage de la salle existante est évaluée à 65000 euros. Le nouveau bâtiment est évalué à 180000 euros. Un autre poste est également évoqué, pour un montant de 50000 euros. Il correspond aux « études », notamment l’étude de sol.

Délégués GIPEG : quelle solution technique est envisagée pour l'amélioration acoustique des salles de restauration ?
Municipalité : une visite l'école des Ponts-Jumeaux a été réalisée. Elle s’inscrit dans un projet de développement durable est considérée comme une cantine « modèle ». Le projet gragnaguais ambitionne d'utiliser les mêmes moyens techniques que ceux mis en place dans cette école : panneaux acoustiques aux murs et « ronds » au plafond.

Délégués GIPEG : des solutions sont-elles envisagées pour rendre la cantine plus économe en énergie (BBC, panneaux solaires,…) ?

Municipalité : cette idée est à prendre en compte. L'amélioration du chauffage dans le bâtiment existant est déjà prévue ; le nouveau bâtiment sera construit selon des techniques modernes.

Délégués GIPEG : quelle répartition des salles a été décidée ?

Municipalité : suite à la proposition des agents cantine, le self élémentaire devrait être mis en place dans la nouvelle salle, tandis que la salle existante serait affectée à la cantine maternelle.

ALAE : l'organisation de la pause méridienne va forcément être modifiée. Les ateliers dirigés de durée fixe devront être remplacés par des activités ouvertes. Seules les activités au city park resteront des ateliers dirigés pour des raisons de sécurité. Cependant, cela ne pose pas de problème dans la mesure où ces ateliers dirigés du midi peuvent être déplacés le soir et s'intégrer aux ateliers TAP. D'autre part, dans la mesure où la gestion d'un self mobilise moins d'animateurs qu'une cantine, les animateurs pourront travailler en binôme. Les conditions seront plus confortables à la fois pour les enfants et pour les animateurs.
La circulation dans les couloirs va également être modifiée. Il faudra prévoir une gestion des couloirs par un animateur ALAE. La différence principale avec le self de Lapeyrouse est que les enfants ont vue sur la file d'attente du self depuis tous les espaces de jeux du midi (cour, sport...). Avant de partir manger, ils peuvent donc vérifier la longueur de la file d'attente. A un moment, des drapeaux rouge / vert étaient utilisés pour signaler aux enfants l'état de la file d'attente.

Municipalité : on pourrait envisager un équivalent avec des lumières télécommandées rouge / vert, ou des talkies-walkies entre l'animateur qui gère les couloirs ou la salle et les animateurs des activités.

ALAE : il faut également trouver une solution pour permettre aux enfants de déposer  leurs manteaux (hiver) ou chapeaux (été) en entrant, et de les reprendre en sortant.

Municipalité : on peut ajouter un couloir avec suffisamment de porte-manteaux et des lave-mains, accolé à la nouvelle salle de restauration du côté de la cour maternelle.

Agents de cantine : nous souhaiterions une porte pour créer un accès direct entre la nouvelle salle de restauration et la salle existante, et une porte d'accès au local poubelle.

Municipalité : c’est noté.

Délégués GIPEG : sera-t-il possible de stocker dans les frigos les gamelles fournies par les parents pour les enfants allergiques ou suivant une alimentation spécifique ?

Municipalité : oui, c'est déjà possible.

Fin de la réunion : 19h30

lundi 19 mai 2014

ÉLÉMENTS DE RÉFLEXION SUR LE RÉAMÉNAGEMENT DE LA CANTINE


Entretien avec l'ALAE : fonctionnement actuel de la cantine et de la pause méridienne

Objectif

Le but de cet entretien est de recueillir des informations factuelles sur le fonctionnement actuel de la pause méridienne, afin de comparer avec le fonctionnement observé lors de la visite du self de Lapeyrouse-Fossat.

Rq : les réponses ne doivent pas être prises à l'unité près, il s'agit d'ordres de grandeur.

Participants
Marie-Charlotte (ALAE) – Marianne Climaco (DP GIPEG)

Questions – Réponses

- Actuellement, quel est le nombre de places assises dans la salle de cantine ?
=> 152

- Surface ?
=> 99 m²

- Nombre moyen d'enfants de maternelle (TPS-GS) mangeant à la cantine ?
=> 88

- Nombre moyen d'enfants de l'élémentaire (CP-CM2) mangeant à la cantine ?
=> 140

- Nombre moyen de personnes encadrant les enfants le midi ?
=> 10 animateurs au total, plus 2 ATSEM pour la maternelle (repas + sieste), plus 4 agents cantine pour le service. Dans le fonctionnement de la cantine, aucun animateur n'est affecté à la surveillance des couloirs, car aucun enfant n'est censé transiter seul dans les couloirs : ils sont soit en activité, soit à la cantine. Pour s'en assurer, tous les animateurs ayant vue sur les couloirs (cour, salle de motricité...) surveillent qu'aucun enfant ne s'y trouve.
Au 1er service (maternelle + CP/CE1), 5 à 6 animateurs en cantine pour l'élémentaire + 3 animateurs et 2 ATSEM pour la maternelle. Les autres animateurs encadrent les activités.
Au 2ème service (à partir du CE2), 5 animateurs en cantine. Les autres animateurs encadrent les activités.

- Comment sont constituées les tablées ?
=> Au 1er service (TPS-CE1), les enfants choisissent leurs camarades de table. En majorité, les enfants d'une même table sont de la même classe. Les GS sont parfois mélangés avec des enfants un peu plus grands pour préparer la transition maternelle/élémentaire. Les enfants se groupent à l'entrée et prennent une table quand leur "groupe tablée" est complet.
Au  2ème service, les enfants forment des groupes de 8 ou 7 et se placent.

- Y a-t-il de la casse ?
=> Il y a très peu de casse. Il arrive, rarement, que des verres soient renversés et cassés au moment où les enfants les empilent pour débarrasser la table.

- Comment s'assure-t-on que les enfants goûtent de tout ?
=> Les animateurs mangent avec les enfants à la cantine, un animateur gère 2 tables. Les animateurs vérifient les assiettes à la fin de l'entrée et du plat. Les animateurs peuvent servir les enfants pour s'assurer que chacun prend de tout en quantité raisonnable (ni trop, ni trop peu), et pour que cette étape ne prenne pas trop de temps.

- Y a-t-il beaucoup de restes jetés ?
=> Peu de restes en général. Le gaspillage a beaucoup diminué depuis le dernier changement de prestataire : les repas sont bons, bien cuisinés.

- Le temps passé à table convient-il aux enfants, ou bien le rythme est-il trop lent ou trop rapide ?
=> En moyenne, les enfants mangent dans les temps, et il n'y a pas de temps mort. Sur des cas particuliers, il peut parfois y avoir des décalages : s'il y a un plat unique (ex. : lasagnes), les enfants mangent plus rapidement, et s'il y a un fruit à éplucher (ex. : orange), il peut arriver qu'ils n'aient pas le temps de se resservir de ce fruit.

- Comment s'organisent les activités méridiennes ?

=> Cette année, depuis l'instauration des TAP, l'ALAE propose des activités ouvertes hebdomadaires, auxquelles s'ajoutent des évènements annuels, et un projet jardinage sur toute l'année scolaire. Les activités durent de 30 à 45 minutes. Les enfants choisissent leur activité et y restent du début à la fin.

samedi 10 mai 2014

SUITE DU PROJET DE RÉNOVATION DE LA CANTINE


Information et consultation sur le projet de rénovation de la cantine

La réflexion sur le projet de rénovation de la cantine scolaire va bientôt arriver à son terme. Pour vous permettre d’y être associé(e) et de donner votre avis, nous diffusons les éléments d’information essentiels et mettons en place une consultation fondée sur un questionnaire téléchargeable ici.

Vous pouvez y répondre soit directement par mail  utiliser l'adresse parentsgragnague@gmail.com  soit en retournant le formulaire dans le cahier de liaison de votre enfant.

Les informations essentielles

Objectif du projet et budget : création d’une seconde salle à manger ; rénovation globale de la salle à manger actuelle et des locaux de préparation. Voir le plan iciMontant des travaux évalué à 500 000 €.

Projet de fonctionnement : à l’heure actuelle, il est envisagé que la restauration des enfants de l’élémentaire se fasse dans l’une des salles à manger agencée en self-service. Afin d’éviter le gaspillage, il n’y aurait pas de choix d’entrée, de plat ni de dessert. Pour la maternelle, le fonctionnement actuel serait reconduit : enfants servis à table lors d’un service commun dans l’autre salle à manger. La disposition finale (quels enfants dans quelle salle à manger ?) n’a pas encore été arrêtée.

Comparaison : une visite de la cantine de Lapeyrouse-Fossat a été réalisée le lundi 31 mars afin d’évaluer le fonctionnement au quotidien du self-service local. Le compte-rendu de cette visite est consultable ci-dessous (article du 09/04).

Les questions en suspens

La configuration de l’école : en l’état, est-elle adaptée à la mise en place d’un self-service ? L’implantation d’un self a-t-elle été correctement évaluée ? Problème de gestion de la file d’attente et de la circulation des parents/enfants à midi.

Le confort acoustique : l’un des motifs du réaménagement engagé est de remédier au problème du bruit qui nuit actuellement autant aux enfants qu’au personnel de service. Quels sont les moyens envisagés pour atteindre effectivement cet objectif ?

L’organisation de la pause méridienne : comment articuler les activités de l’ALAE – et également l’APC (aide pédagogique complémentaire) – avec le fonctionnement d’un self ? L’ALAE ne risque-t-elle pas d’être réduite à l’état d’une simple garderie tournante entre midi et 14h00 ?

Le contenu des assiettes : le nécessaire réaménagement de la cantine pourrait-il s’accompagner d’une amélioration des conditions diététiques offertes à nos enfants ? A court terme, indépendamment de la question self ou pas self, il faut favoriser l’approvisionnement local et saisonnier. A plus long terme, la mise en place d’une cantine permettant une préparation locale des repas est-elle envisageable (la cantine actuelle ne sert qu’à réchauffer des plats produits par un prestataire) ? La réflexion sur cette piste innovante est à engager dès à présent.

mardi 29 avril 2014

COMMISSION "CANTINE"


Commission "cantine"

La prochaine commission "cantine" - réunion trimestrielle consacrée à l'examen des menus de la cantine - se tiendra le lundi 12 mai à 18h00. Le projet de menus du troisième trimestre est consultable ici. Si vous souhaitez faire remonter une remarque, n'hésitez pas à nous la transmettre par l'intermédiaire du mail :

parentsgragnague@gmail.com

Nous la relaierons lors  de la réunion.

mercredi 23 avril 2014

INTERIM A LA DIRECTION DU CENTRE DE LOISIR


Remplacement temporaire à la direction du centre de loisir

Madame Billy GIROD, directrice de l'ALAE-ALSH, est actuellement absente. Son intérim est assuré depuis lundi 14/04 par monsieur David EZAZIAN pour une durée d'au moins 3 semaines.

mercredi 16 avril 2014

MODIFICATION DU PASSAGE EN CANTINE


Modification du passage en cantine

Information transmise par la mairie le mardi 15/04.

« Jeudi 17/04, le nombre d’enfants présents à la cantine lors du premier service dépassera le nombre de places assises possible. Par conséquent, ce jeudi, et lorsque le problème se posera de nouveau, la classe de CE1-CE2 de madame CLAUSSIN mangera au second service à 13h00.

Les enfants seront prévenus mercredi par le centre de loisir afin d’être préparés jeudi midi. »

mercredi 9 avril 2014

COMPTE-RENDU DE LA VISITE DE LA CANTINE DE LAPEYROUSE-FOSSAT


Compte-rendu de la visite de la cantine de l'école de Lapeyrouse-Fossat
Lundi 31 mars 2014

Une visite de la cantine de l'école de Lapeyrouse-Fossat a été organisée par la municipalité à l'intention du personnel municipal de service en cantine et des délégués des parents. Il s'agissait de voir comment fonctionne au quotidien le self local. 

Eléments recueillis par notre « envoyée spéciale » Bénédicte RAYNAUD.

200 enfants mangent à la cantine (50 maternelles et 150 au self, du CP au CM2)

1. La salle du self
- Self sans choix (1 entrée, 1 plat chaud, 1 dessert), tous les enfants prennent les 3.
- 52 places assises.
- Durée moyenne du repas : 30 min pour les CP et 20 min pour les autres.
- 2 tables de 6 à 8 sont réservées pour les CP dans la zone qui jouxte le self.
- Les CP sont prioritaires. 
- Aucune casse ou incident durant notre présence (30 minutes)
- 1 animatrice gère seule la salle self (au début elles étaient 2 puis elles se sont rendues compte que ce n’était pas utile) 
- Les CP demandent à l’animatrice systématiquement (en levant le doigt pour l’appeler) l’autorisation de passer au plat suivant. C’est un moyen de contrôler ce qu’ils mangent et de les obliger à goûter tous les plats.
- L’animatrice leur coupe la viande.
- Les plus grands sont complètement autonomes.
- En fin de repas, chacun ramène son plateau sur une échelle près de la plonge.

2. L’entrée dans le self
Une animatrice gère l’entrée des élèves et vérifie que tous les inscrits mangent car parfois les CP pouvaient oublier ; c’est pour cela « qu’ils sont devenus prioritaires ».
Les enfants arrivent de la cour ou de la salle de garderie.
Il n’y a pas de file d’attente, l’animatrice constitue au fur et à mesure des groupes de 6 à 10 selon les tables qui se libèrent. Elle va les chercher dans la cour. Certains enfants constituent eux-mêmes un groupe, le disent à l’animatrice, et quand une table est disponible, elle les appelle. Aucun enfant n’est contraint de déjeuner avec un groupe qu’il ne connait pas sous prétexte de remplir les tables, d’ailleurs des places restent libres.
Un panneau avec une fiche nominative pour chaque élève se trouve devant l’entrée (même principe que notre panneau du CLAE). Avant son passage, l’élève la retourne puis rentre se laver les mains avant de récupérer son plateau, ses couverts et d’aller se servir.
Quand nous sommes arrivés, les enfants avaient déjà débuté le repas. Nous n’avons donc pas assisté à la première mise en place. Quid de l’organisation de cette première installation, qui peut regrouper une cinquantaine d’enfants en même temps ?

3. Activités méridiennes
Ces activités sont basées essentiellement sur le sport (parties courtes de 15 à 30 minutes) permettant de faciliter le turnover ; également des activités à l’intérieur de la salle de garderie (perles, jeux de société, etc.) qui peuvent être interrompues le temps du repas et poursuivies après. Information obtenue auprès d'une animatrice car nous n’avons pas visité tout le site mais seulement la cantine.

4. Impressions personnelles
Pas beaucoup de bruits, les enfants avaient l’air d’être bien ; ils mangeaient à leur rythme.
En revanche certains grands mangent très très rapidement.